‹ La doctrine sur la Vierge MArie, ou marialogie de saint Thomas d'AquinChapitre 1 sur 71 · VI NOTE DU TRADUCTEUR · texte numérisé non relu

VI NOTE DU TRADUCTEUR

bles du symbole catholique. Elles sont 'en rapport , intime avec les besoins des temps. Elles concentrent les pensées et échauflent les sentiments du peuple chrétien ; elles ouvrent des trésors de grâces, des sources de consolations; elles créent des courants aussi salutaires qu'énergiques pour puritîer l'atmosphère morale et sociale.

Il était donc bien à propos qu'en présence de la renaissance d'un nouveau paganisme, de la négation sociale de Dieu et de son Christ, de l'apothéose de l'homme et du Génie humain, on vît reparaître aussi le culte de la Vierge Marie avec un nouvel éclat, comme une force, une espérance, un commencement de salut.

Or, parmi les docteurs chrétiens nul n'a pénétré plus avant que saint Thomas d'Aquin dans le mystère ineffable de la Vierge-Mère; nul n'a étudié avec une prédilection plus marquée les difficiles questions agitées pendant de longs siècles, concernant les privi- ,èges de Marie. C'est dans ces matières que la raison de saint Thomas, portée sur les ailes de la foi, s'est élevée à une hauteur qu'il n'est presque pas possible à la nature humaine de dépasser '.

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