‹ La doctrine sur la Vierge MArie, ou marialogie de saint Thomas d'AquinChapitre 3 sur 71 · X .NOTE DU TRADUCTEUR · texte numérisé non relu

X .NOTE DU TRADUCTEUR

pourrait-on admettre que saint Thomas eût été infidèle aux engagements qu'il avait dû prendre? Comment eût-il pu soutenir des propositions contraires à la doctrine de cette école célèbre de la Sorbonne? Voici en quels termes Bossuet faisait allusion aux sentiments de celte sa\;ante corporation sur la pieuse croyance à l'immaculée Conception. « Après les articles de foi, )) je ne vois guère de chose plus assurée. C'est pour- » quoi je ne m'étonne pas que cette célèbre école des » théologiens de Paris oblige tous ses enfants à dé- » fendre cette doctrine. Savante compagnie, cette piété » pour la Vierge est peut-être l'un des plus beaux hé- » rilagesquevousavezreçu de vospères. Puissiez-vous » être à jamais florissante ! Puisse cette tendre dévo- » tion que vous avez pour la Mère à la considération » de son Fils, porter bien loin aux siècles futurs cette » haute réputation que vos illustres travaux vous ont *) acquise par toute la terre ' î »

11 est donc certain que saint Thomas, comme docteur de l'Université de Paris, était obligé d'enseigner l'immaculée Conception de Marie. De là, il est impossible d'admettre qu'il y ait dans ses œuvres des textes qui soient la contradiction de cette vérité.

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