MUSÉE DRAMATIQUE
CÉCILE, faisant quelques pas. Allons porter cotte heureuse nouvelle à ma raèrel
RA?MOND. Un mot encore, Cécile... Eu vous apportant cet acte qui rend le bonheur à votre mère, je n'ai rempli (lu'un devoir. ..Je n'ai aucun droit à votre reconnaissance... mais si, touclié de vos vertus, épris de vos cliarmes... je sollicitais aussi la permission de demander votre main à madame votre nrère...
CÉCILE, souriant. Vous sericz bien sûr de n'être pas refusé.
RAYMOND. Par elle?..
CÊc:lb, baissant la voix. Par moi !
CÉCILE Cl RAYMOND.
Air de Mtrioa carmélite.
O moment cncluntcur!
Dans un tendre délire Je vais pouvoir me dire :
/ Je possède son cœur!
Vous . occupiez mes instans ;
Votre image était là I vous veniez me surprendre... Je croyais vous entendre Répoiîdre à mes premiers scrmens...
Vous aviez mon amour.
Mon amc était ravie...
Et de toute ma vie, C'était le plus beau jour !
(il U pieue tur «on coeor.}