SCÈNE IV
VARNER, FRÉDÉRIC, MARGUERITE.
FRÉDÉRIC, il part, en regardant Varner.
Il est si bon! pourquoi ne lui pas confier?...
Mais non ; c’est à mon père à savoir le premier I.e secret d’où dépend toute ma deslinw,
;.\ Varner.)
Monsieur, je vous salue.
YAHNER.
Adieu ; dans la journée
Tu reviendras me voir,
PRÉDERIC.
Ah ! vous êtes trop bon !
VAKNER.
Encore un coup, merci de ton précieux don.
FRÊnéRIC.
Oh! monsieur!.,. '
' (il va pour sortir par la ilroila.)
VARNER.
Frédéric, dis à monsieur ton père Qu’ici depuis longtemps on ne le vois plus guère.
Que je m’en plains beaucoup.
FRÉDÉRIC
Oh ! je crois... j’ai l’espoir
Que mon père, monsieur, bient/Uvous viendra voir.,. Peut-être aujourd’hui même.
vAbesbr.
Oui da ? Bonne nouvelle!
11 sera bien reçu.
FRÉDÉRIC. S'tluf.nl.
Monsieur... mademoiselle... '•
'Il par la ilrnito.]