REPRISE ENSEMBLE
chenu, furieux.
Ah ! je comprends tout le mystère;
C’est un affront pour mon honneur 1 Et la vengeance cl la colèro Ici s’emparent de mon cœur.
Sérèrement, d Suzette.
Est-ce vrai, je vous prie ?
ADOLPHE
O Suzette! à ton cœur tu ne peux mentir.
cnENu, d Suzette.
Est-ce une perfidie ?...
suzette.
Mon Dieu ! protégez-moi 1 je me sens mourir 1 chenu, avec colère.
Elle se tait I
le cnccun.
Elle » tait !
chenu.
On me trompait !
Il choeur.
On le trompait I
* Cadicbe, Picheloup, Chenu, Suzette, 1a Comtesse Adolphe, Beauvisage,
MAGASIN THÉÂTRAL
BEAÜYI8ACK.
Quel malheur (bis) si la noce manquait!
CAIMCÏlE.
Quel bonheur (bis) si la noce manquait !
Ici la musique continue à r orchestre jusqu à la reprise. LA COMTESSE, à Chètïu.
Monsieur, veuillez m'eutendre; je vous expliquerai...
chexu, brusquement.
Ah ! permettez-raoi, madame, d’avoir cette explication, tout de suite, avec celle que j’allais nommer ma femme dans une heure.
LA COMTESSE
Vous eu avez le droit, monsieur. (Se'uêrement à son fils, qui regarde Chenu d'un air menaçant.) Et je pense que personne ici ne songe à s’y opposer. {Chenu remonte, et se promène avec agitation. Bas à Suietle.) Suzette, je n’ai plus d'espoir qu'en toi!... (Au Comte.) Venez, mon fils.
Adolphe, ci part.
Que veut-il lui dire? Oh! je reviendrai!...
la comtesse , bas d son fils, qu'elle entraîne malgré lui.
Mon fils, qu’avez-vous fait? vous avez détruit le bonheur de Suzette!
Reprise du chcrur.
Al» I je comprends tout ce mystère, etc.
Après le chcrur, la Comtesse, Adolphe, lleauvisage et le Notaire entrent dans la chambre à droite. Cadiche et Pichcloup congédient les Paysans, qui sortent par le fond. Le coffre reste sur la table. Pichcloup, qui est demeuré le dernier, s'approche de Chenu.
ficueloup, bas ci Chenu.
Dis donc, Chenu... ne casse pas les vitres... t’es pas encore marié.
Il sort par la gauche, sur un mouvement d’impatience do Clieau. Suzette est tombée assise près de la tablo et cache ses larmes avec son mouchoir.