‹ La double mépriseChapitre 11 sur 61 · Ce tlire n'est motivé que par la dernière stance. Il · texte numérisé non relu

Ce tlire n'est motivé que par la dernière stance. Il

parait .|ue l'aubépine était le signe distinctif ou béralilique

de la famille de Veliko.

Le bey Jean Velko, fils d'Alexis, avait douze fils : cinq sont morts au gué d'Obravo ; cinq sont morts dans la plaine de Rebrovje.

Le bey Jean Veliko, fils d'Alexis, avait un fils chéri : ils l'ont emmené à Kremen ; ils l'ont enfermé dans une prison dont ils ont muré la porte.

Or, le bey Jean Veliko, fils d'Alexis, n'est pas mort au gué d'Obravo ou dans la plaine de Rebrovje, parce qu'il était trop vieux pour la guerre et qu'il était aveugle.

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Et son douzième fils n'est pas mort au gué d'Obravo ou dans la plaine de Rebrovje, parce qu'il était trop jeune pour la guerre et qu'il était à peine sevré.

Le bcy Jean Veliko, fils d'Alexis, a passé avec son fils la Mresvizza, qui est si jaune; et il a dit à George EstivaQich : n Étends ton manteau, que je sois à l'ombre *. »

Et George Estivanich a étendu son manteau ; il a mangé le pain elle sel avec le bey Jean Veliko*, et il a nommé Jean le fils que sa femme lui a donné '.

Mais Nicolas Jagnievo, et Joseph Spalatin, et Fédor Aslar, se sont réunis à Kremen, aux fêtes de Pâques, et ils ont bu et mangé ensemble.

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