‹ La douceur de croire: pièce en trois actes, en versChapitre 5 sur 33 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les Mêmes, plus OLIVIER, jeune poète, et SIMON, peintre

Terrier, plus âgé, tous deux TOisins. Ils entrent discrètement par la porte du fimd.

OLIVIER

Demoiselle Lisbeth 1 on peut entrer ?

ELISABETH

Sans doute I

Montrant son père.

Mais silence I... Voyez, il dort I

SIMON, à mi-Toix, respectaeosement.

Il a veillé Cette nuit ?

OLIVIER, de même, regardant Maître André endormi.

Oui, toujours, et toujours travaillé !

Maître 1 comme à tous tu sais montrer la route Du grand, du ûer labeur qui n'a jamais faibli Et console de vivre en prodiguant l'oubli I

Us entourent le yieillard endormi et le regardent. SIMON.

Que son front de génie, où naissent les pensées, Est lourd... Quelle pâleur laissèrent sur son teint Les nuits, les longues nuits si vaillamment passées !...

ELISABETH, loi effleurant le fh)nt d'un baiser.

père bien-aimé I

Après un silence, se dirigeant Yers la haute cneminée et y ranimant le feu*

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