I. — Les Lombalgies
Elles se présentent sous deux aspects :
Les lombalgies vespérales de fatigue,
les lombalgies matinales du réveil.
17 fois, le malade accuse une courbature lombaire vespérale de faligue. Ce sont :
Obs.
L Pot D:11 = DA Obs. { 14 PottL4-L5-S1 DES POUND 22 Lu Obs. L' 16 PotiL4-L5-S1 Obs L :3, Pott D'1f:-D 48-11 Obs :LA7 Pot L93 LE Ve Obs: 155 Pott WA: L 9 Obs. L 18 PotL3-L4-L5 Obs Le 7-IPOtN EEE" Obs. L 20 Pott D 10 - D 41 Obs EE U82Pot Dit = DA OBS) LT PO ESS Obs, L-,9 + Pott D'AL DA LH Obs" EL 89 pol L'9i- TE Obs. L 12 Pott L 2 - L 8 - L 4 Obs. L 23 Pott D 10 - D 41 Obs AL A8 Pots as a
Cest une courbature vespérale lombaire, à type de tiraillements tout d’abord, et qui s'exagère peu à peu, devient pénible, irès douloureuse.
Elle siège de chaque côté des épineuses, s'étend sur toute la région lombaire. Elle est toujours bilatérale.
Elle est calmée par le repos étendu la nuit, ou par le décubilus. Elle en’entraîne pas d’insomnie. Elle est exagérée par la marche, la fatigue, surtout par l'extension ou l’hyperextension du rachis. Le malade ne peut se relever qu'en s'appuyant sur ses genoux (L 8). Gette lombalgie à son maximum entraîne même un cerlain degré d’impotence.
Il nous a semblé que celte douleur continue est en rapport direct avec la contracture musculaire des masses sacro-lombaires.
Elle est localisée aux insertions musculaires, lorsque la contracture est peu marquée. Elle se généralise, en s'étendant vers le haut, lorsque la contracture s'étend.
Au maximum, la douleur se propage de la région dorsale inférieure aux insertions musculaires, dans l’angle des deux crêtes iliaques postérieures.
Deux manœuvres permettent d’autthentifier cette douleur : le palpé des insertions sacro-lombaires, dans l’angle des épines postérieures, lorsque la contracture est peu marquée et l’algie au minimum ; le pincement des masses musculaires, tendues, contracturées de chaque côté du rachis, lorsque la contracture et l'algie sont au maximum.
Huit fois ces malades accusent également au début, tout au
début de laffection, des crampes lombaires matinales au réveil. Ces crampes cèdent à la mobilisation, les malades dérouillant leur lombalgie :
OS 18% Poit D\11.- D 12 Obs mile Potttie L5-S1 CSS Pot D, 12 E:1 Obs. L 14 PotL4-L5-S1 ODA MPOURe EE 174 20b$.2L20% Pott. D '10:- D 11 DOS TEA ROLL UNE T2 Obs. L 22 Pott L 3 - L 4
Nous insistons sur ce fait, parce qu’il nous à paru le symptôme de tout début de l’affection, et parce qu'il a été donné comme signe différentiel entre le Mal de Pott et les arthrites non tuberculeuses, les lombarthries de certains. En réalité il existe dans l’un et l’autre cas. Il nous à semblé devoir être placé aux côtés des lombalgies vespérales, car il est, au même titre que celles-ci, la traduction fonctionnelle d’un seul et même phénomène : la contracture. C’est donc un symptôme myalgique ; mais du tout début, alors que la contracture n’est que minime et s’efface à une certaine mobilisation.