CHATEAUROUX. 2S
voyez dans quel état vous êtes, et s’il est possible de vous exposer ainsi tremblante...
LA duchesse. Non , c’est ma destinée qui m’entraîne, il faut que je le voie aujourd’hui ! Ah ! si les roues de son char de triomphe -pouvaient m’écraser !
m"' hêrert. Si madame conçoit de semblables idées, je ne saurais la suivre. Non, elle ne sortira point , j’irai plutôt avertir M"* de Lauraguais, M. Duverney, toute la maison.
i.a duchesse. Ah! gardez-vons-en bien, ma chère , ma bonne mademoiselle Hébert; je vous promets de ne faire aucune folie , de me laisser guider par vous! Hélas ! l’excès de ma douleur me rend parfois insensée , mais un mot d’amitié me ramène à la raison. Soyez tranquille, j’oublierai tout pour ne penser qu’au bonheur du roi . mais ne m’empêchez pas de le revoir... Oh! non. Si pourtant j’étais reconnue par quelque espion des ministres, et livrée par lui à la fureur de la populace , n’allez pas prendre parti pour moi contre la foule; ce serait vous exposer inutilement ; fuyez alors, et ne me plaignez (tas. J’ai si souvent demandé au ciel que ce beau jour fût le dernier de ma vie!... Partons...
Elles sont pour sortir.
IVWVAWVV WW VVVWAWVAVVVVVVVVWWVV » » vvv vv vvvvnvvvvw