Le prince Charles de Saxe-Weimar
comme noyé parmi cette innombrable masse de tableaux de genre. L'exposition des Grecs sera moins nombreuse et Ourika y paraîtra avec éclat.
« La mode s'en mêla », et la petite Nouvelle, destinée à un cercle d'amis, « franchit le pas de la grande publicité ». Il fallut donner une édition au public, vendue au profit des pauvres.
« Ourika fut mise en pièces de théâtre. Il y eut de nombreuses traductions, deux rien qu'en espagnol » *.
Dès la première apparition, la critique du temps accorda le plus grand accueil au charmant petit volume. Il ne semble pas qu'elle ait percé ou soupçonné le mystère des confidences. Ou va lire un article du Diable àoiteux^ 1" décembre 1823, et un autre de La Pandore^ 3 décembre. Ces articles donnent le ion des propos de société, aussi bien que des jugements publics, alors portés sur Ourika.