A Y A N T -PROPOS
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ÎCTaii’nom do Léon Gozlan je regarde comme un devoir
no$essc, J de senTimlîm-, de puiss&ficc dans tout son rôle de
la Duchrase, ét'qui, particulièrement dans les troisième et cinquième aêtes, a atteint plus d’une fois lo sublime de l'art dramatiquo ;
C’est M. Clémenl-Just^un véritable^ artiste, ardent et convaincu ; un vigoureux limeur do drame, très-fin aussi, qui ne cherche pas l’effet pour lo bravo, quüfveut mieux que cela, et obtient ce qu’il veut. M. Clément-Just jouant le Duc de Montemayor a vraiment été un grand d’Espagne et un grand comédien.
C’est M. Castellano, l’artiste adoré du théâtre de l’Ambigujtout à fait charmant dans le comte d’Aspinval, et terrible aussi l’heure venue du cinquième acte; tenant l’épée du dénouement comme il sait tenir la raillerie et le sourire : en maître;
C’est M. Régnier, tous Ls jours plus sympathique, plus aimé, plus reconnu ; il a donné à l’amoureux Fernand de Clavière une vérité de passion entraînante, irrésistible; il a fait un grand pas vers un grand avenir dramatique; )
C’est mademoiselle Germa, très-belle, très-digne, très-appréciée /'madame Durey, qui prouve que ceux qui font frémir ou pleurer peuvent faire rire aussi; c’est M. Laclaindière, M. Richez, IL Hoster, M. Guérin, etc., c’est cette ‘fidèle et vaillante troupe de drame que M. de Chili y guidait si sûrement vers la victoire et à laquelle M Faille n’a pas fait changer de chemin.
Enfin, quand hier ce cher nom. ce nom pur, ce beau nom : Leon Gozlan , a été salué si unanimement, avec tant d’enthousiasme, tant de flamme, je peux dire : tant d’amour 1 par une salle, frémissante encore des passions du dramo et émue alors au souvenir de celui qui l’avait conçu, j’ai été récompensé au delà do tout espoir, de loi l désir.