‹ La duchesse de Montemayor drame en cinq actesChapitre 87 sur 87 · AS PIN VAL · texte numérisé non relu

AS PIN VAL

Pour vous laisser frapper cette noble femme, n’est-ce pas ? non !

LE DOC

' Eh bien, toi, d’abord, je te tuerai comme un chien!

ASPINVAL.

Tout beau, mon maître, un chien qui se défendra.

Comte! respectez M. le duc! Laissez-le v.?nger son 'honneur!

ASPINVAL.

Votre honneur est intact, à. vous, madame, et vous devez vivre...

LE DUC

Défends-toi donc si tu l’oses!

Attaquant.

" ASPINVAL, se défendant.

• Oui, je l’oserai! ma vie vaut la vôtre!... môme un peu mieux!... car ce comte do Montemayor, qui à Venezuela tua ce pauvre mari après lui avoir enlevé sa femme, ce... cousin que vous disiez mort... c’était bien vous, i monsieur le duc!

• LE DUO, le poussant vigoureusement.

Ah! tu te tairas!

ASPINVAL.

Si vous mo tuez, oui!... mais je me défends, et pas trop mal!

LA DUCHESSE, se jette entre les combattants et va tomber évanouie près de ta table où elle renverse les bougies qui s’eteignent. Monsieur le duc !... ah !

, NoitJ

LE DUC

Ah! ces ténèbres!

ASPI.NVAL, qui s’est arrêté.

Il faut pourtant que je dise ce que je venais dire : c’est que vos valets, moins cruels que vous, n’ont pas eu le courage de poignarder un cadavre, et M. do Clavière a été relevé par votre neveu.

LE DUC, pordant le sang-froid.

M. de Clavière!...

ASPINVAL, b haute voix.

M. de Clavière vivra!

LE DUC

, Il vivrait! alors, c’est toi qui vas mourir!

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