SCÈNE CINQUIÈME
JACQUES, se f&chant.
Voilà que vous voulez la marier à présent ..
LA RI VI ÈRE, se fâchant à ion tour.
Mais certainement. A-t-on idée de cela? Certainement je veux la marier.
JACQUES
Mais pas avec moi?
LARIVIÈRE
Non^ pas avec vous...
JACQUES
Parce que vous éles un homme sage, un homme raisonnable ?
LARIVIÈRE
J essaie. . .
JACQUES
A la bonne heure. Mais pouvez-vous me dire combien, depuis que le monde est monde, les gens raisonnables ont fait de folies?
LARIVIÈRE
Énormément, mon ami...
JACQUES
Vous en convenez?...
LARIVIÈRE, se retournan».
Énormément, mais beaucoup moins que les fous I Allons, viens, Simonne.
/ACQUES.
Vous rappelez?...
LÀRIVIÈRB.
Sans doute...
JACQUES
Et elle va partir?...
lArivière.
Elle va partir... (iioaremeDt de jacqacs.) Ahl je vous en prie, restons-en là. . . Quand je cause avec vous je parle comme vous parlez vous-même, et Ton pourrait de temps en temps, croire que je plaisante... mais ma résolution n*en est pas moins absolument arrêtée. . .
JACQUES
Au risque de tout le mal que vous pouvez faire?
LARIVIÈRE
Que voulez-vous?... Quand, au plus fort de votre fièvre cérébrale, je vous ai saigné, je pouvab vous tuer...
JACQUES, uutant.
Comment, vous pouviez me tuer !
LARIVIÈRE
Parfaitement, je n'ai pas hésité, cependant, parce que dans l'état où vous vous trouviez il m'a semblé que c'était ce que j'avais de mieux à faire... Je vous ai saigné et vous vous portez bien. (Enm Simonne areo on gros bouqaet de roses à la main.) YlôIlS, SimOUne, il esi temps de
partir.
SC&NE SIXl&lfB