SCÈNE VI
Les Mémbs, SIMONNE.
SIMONNE
Il est temps?
LARIYIÈRE.
Oui, puisque tout à Theure tu d<HS prendre lo train.
SIMONNE
Décidément, je dois prendre...?
LARIYIÈRE.
Oui.. .
SIMONNE
C'est bien, papa, voilà tes gants I
JACQUES, bas, à Laririère.
Je vous en prie, regardez-la, et dites-moi, si, en la voyant, il est possible de douter de Tamour que Ton a pour elle... Vous me demandiez une preuve, la voilà la preuve..,
LARIYIÈRE, bas.
Je vous assure que, si j'avais pu prévoir ce qui arrive, je l'aurais fair partir sans vous en dire un mot... (Haat.) Allons, Simonne, dis adieu.
SIMONNE
Monsieur...
JACQUES
Mademoiselle...
SIMONNE, elle reprend tee flenrt. En les reprenant elle enUbae lomber deox on Iruis f or U table .
Adieu» paisque papa ..
JACQUES
Oui, Mademoiselle...
LARIYIÈRE, b.B, lui prenant la ira'.n.
Eb bien... Simonne...
siuo:vNE.
N'aie pas peur, papa, je ne pleurerai pas avant que nous soyons partis !
LARIVIÈRE ) s'arrêtent au moment de partir.
Je ne reviendrai pas vous voir aujourd'hui.
JACQUES, entre ses denU.
Vous ferez bien.
LARIVIÈRE
Je revienjrai dans huit jours.
u sort aroc Simonne.