TS
se.
D'e mi lé JOUE : AR € 7j
qu'on peut ajouter provient du monde des apparences. Les vérités vitales, Je suis, Dieu est, sont l'alpha et l'oméga; mais entre ces deux pôles du fini et de l'infini, irradie toute l'inconcevable majesté de l’univers illimité et splendide de Dieu; à perte de vue s'étendent les Créations dans les abîmes de l'éternité, et chacune de leurs parties repré-
sente quelque phase spéciale de la divine vérité de la
Fa :
nature.
Donc plus tôt nous reconnaîtrons la vérité apparente sur le plan du savoir conscient, quelque soit d’ailleurs ce plan ; plus tôt nous mettrons notre vie, notre moi réel, en rapport avec la loi naturelle inhérente à la sphère de vie où la providence a jugé bon de nous placer.
Le bien et le mal sont donc réels sur le plan de leur ma-
nifestation, et sont simplement le résultat phénoménique de l'harmonie et de la dissonnance, qui ne sont elles-mêmes
que des degrés différents de vibration. Ceci est un /art qu’on
Lai
fera bien de se rappeler,
La maladie, de même que le chagrin, l’infortune, etc., résultent d'une dissonnance, tandis qu’au contraire la santé, la fortune et le bonheur résultent de l'harmonie. Qu'y
a-t-il de plus simple à comprendre?
1 Le
La source de la maladie réside dans le fait que l'organisme