‹ La dynamique célesteChapitre 33 sur 48 · CO SA · texte numérisé non relu

CO SA

En tant que règle, non. On l’assimile à un facteur mental | qui éloigne la maladie, tâchant de le faire passer pour (il sl une pensée supérieure au déséquilibre mental qui produisit | la maladie, d’où 1l s'ensuit que cette même maladie est- | a | aussi un bien, au sens strict de cette affirmation et de son j usage, à la fois du côté abstrait et du côté objectif de la vie.

Il ne peut rien y aâvoir qui ne soit bien. La plus vile créature qui se vautre dans le vice est également bonne, parce qu'il est là. Il existe en tant que manifestation objective de la divine providence de la nature, sans quoi il ne serait pas. Il subit une expérience très-nécessaire au degré de développement qui lui est propre, et communique, par l'exemple, une précieuse expérience à des natures plus affinées. C'est pourquoi non seulement il est bon, mais aussi il réalisé les desseins de la Vie Créatrice, On ne pourrait avec vérite affirmer que sa condition n’est qu'une apparence du mens mortel, que du point de vue du plan de la vie abstraite qu’il n’a pas encore atteint, parce que cette pensée abstraite ne saurait s'appliquer à lui dans son état actuel. Dans la logique de la métaphysique, les prémisses et la conclusion doivent occuper le même plan : si donc, pour l'instant, nous prenons le mens mortel, nous sommes forcés de déclarer que la vie humaine la plus exaltée, la plus sainte, la plus pure et la plus noble, dont le Christ est

le type idéal, n’était rien autre chose (relativement à la

terre), qu’un mens mortel, une apparence purement transitoire sur le plan objectif de la matière. En réalité, Judas et Christ sont tous deux immortels puisque l’esprit du Christ est encore parmi nous accomplissant sa tâche pour l'humanité et nous sommes également environnés par l'esprit de Judas et le vice fangeux. « Tel hier, tel aujourd’hui », et tel ce sera, comparativement, toujours.

Poursuivons. « La vérité vous affranchira ». C’est vrai, Ô Roi. Amen. Mais, qu'est-ce que la vérité? Cette question s’adresse aux métaphysiciens purs, et non à ceux qui répondraient par quelque lien commun. Si les mantrams, les affirmations et les dénis verbaux qu’on émet pour l'usage quotidien des faibles, des aveugles et des malades ont une force quelconque, cette force doit provenir d'une réalisation interne de l'esprit abstrait caché dans la parole ou l'expression verbale, c’est-à-dire d’une reconnaissance consciente de l’idée divine. C’est à ceux qui ont réalisé cette faculté que s’adresse la question. « Qu'est-ce que la vérité? »

Autant que les études de l’auteur lui permettent de parler avec autorité, il peut affirmer qu'il n’y a que trois réponses à la question!: 1 —Je suis, (ceci il le sait) ,2— Dieu est, (toute la création le prouve); 3 — Dans la création foute force, toute chose est double, et chaque partie dépend réciproquement

de l'autre. Ainsi se clot la conception de la vérité, tout ce Ô

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