‹ La Faculté de droit dans l'ancienne Université de Paris,Chapitre 248 sur 281 · Scholx Juris Encxnia, etc., p · texte numérisé non relu

Scholx Juris Encxnia, etc., p

2. <c Malum vêtus est, fateor latè difTusum et ignavœ luveotutis aoimo, et Mercatorum visceribus altè deflxum et obÛrmalum. At dos, si quantum necesse «st eaitamur, in opportuQâ statione positi et quasi in totius Regni spécula collocati, fraudes explorare, illustrare furta, alque omnia in aperlum prodere possumus. » (Ibid.)

très, imposterùm decipiant. Non enim ex earum spinis uvas^ ut ait Ghristus, nec ex earum tribulis ficus coUigetîs ^ » Le conseil qu*il leur donne est comme le résumé du grand mouvement canonique qui avait commencé à la seconde époque, et qui s'éteignit malheureusement ensuite dans la Faculté pour continuer en dehors d'elle avec les Sirmond, les Patru* et les Baluze*, et dans l'école allemande du commencement de notre siècle : « ScierUiis incumbUe, » Pour Ualley, le droit canonique ne pouvait être étudié en faisant abstraction des diverses sciences où s'exerce l'activité intellectuelle. Il touche en effet de trop près, et par trop de points, à l'histoire de la civilisation pour pouvoir se désintéresser de toutes les ressources documentaires que l'histoire doit toujours grouper autour d'elle. Des études vastes, incessantes, éclairées, lui semblaient donc essentielles pour procurer aux futurs magistratSj aux diplomates, dignitaires de l'Église ou hommes politiques à venir, une formation qui les rendit aptes à défendre les plus grands intérêts de la société.

La doctrine présentée par le maître n'est cependant pas suffisante pour conduire à ces bons résultats : il faut qu'elle rencontre de la soumission, une certaine malléabilité d'esprit, dans ceux qui doivent la recevoir et en profiter. Jacques Baudin le donnait à entendre aux jeunes gens qui l'écoutaient, et ici nous recourrons encore à la citation, mais, pouvons-nous mieux faire pour donner connaissance des vues doctrinales des maîtres, que d'emprunter leurs propres paroles ? « ... Quo enim modo, disait-il. Jus vobis interpretari debemus, eodem et vos debetis discere : Caste, et diligenier. — Caste, inquam, proindèque, fugienda vobis imprimis quorumdam opinio, qui tùm demùm uberes studiorum suorum fructus se percepisse existimant, si ingentem adversus singulos paragraphes argumentorum congeriem acceperint, quà quidem rerum confusione nuUa major esse potest :

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