‹ La Faculté de droit dans l'ancienne Université de Paris,Chapitre 55 sur 281 · Cf. Saviony, op. cit · texte numérisé non relu

Cf. Saviony, op. cit

6. Ancien Saint-Germain 1278: Ms. Lat. 12161 (?). Fragments publiés en 1847 par M. Bluhme.

7. Les premières lois des Wisigotbs remontent peut-être à Théodoric I (419-451), au moins à Théodoric II (453-466), mais elles earent peu d'importance, et Isidore de Seville nous parle du roi Euric (466-484) comme du premier législateur des Wisigoths. Un des successeurs de ce roi, Léovigil (f 586), entreprit de reviser sa législation, et Reccared I, premier roi chrétien des Wisigoths (586-601), donna une meilleure forme à ces lois. Les fragments de Paris seraient une partie de cette dernière rédaction , quelques auteurs même les font remonter à Alaric II, et même à Euric.

8. HnjiRicH BaôififSR : Deutsche Rechtsgeschichte. Leipsig, Dunlier und Humblot, 1887, p. 323.

a'einprèsser de tirer la conclusion qu'on 1'^ directement mise en œuvre*. »

M. Bethmann-Hollweg est encore plus circonspect et se reaferme dans des limited moins précises ; Savigny tient résolument pour la négative *.

La loi des Bavarois, qui est antérieure à 637, a fait, d'après Savigny, des emprunts aux Novelles, particulièrement dans la question du droit de succession usufruitière de la veuve : c On voit, » dit le savent romaniste',... « que les rédacteurs ont eu sous les yeux, non la première loi de Jitstinien qui s'applique aux deux époux , mais la seconde, qui ne dispose que pour la femme...*. >

Le Digeste était connu d'Isidore de Séville. Savigny relève plusieurs passages des livres de cet auteur qui en sont évidemment inspirés. Tels sont les suivants * :

r L 1 S 3 D. de J. et J.

Isidori Orig. V, 4 J L 1 S 1 D. de A.dqu. rer: dom. et 812 J. de

( div. rer.

— V, 8 : L 1 S 2 D. de J. etJ.

— V, 52 : L 64 D. de V. S. etc.

Une compilation de droit wisigothique et romain du ix* siècle, retrouvée par M. Gaudenzi *, professeur à Bologne, dans la bibliothèque de lord Leicester à Holkham^, présente également de nombreuses allusions aux Institutes de Justinien. M. Tardif^ suppose d'après certains indices que ce manuscrit aurait une plus haute antiquité que les deux recueils wisigothiques connus sous le nom d' a Antiquœ », ce qui le ferait remonter au v« ou au vi« siè-

1. Voici quelques comparaisons établies entre les fragments et l'œuvre ue Justinien {Jbid., p. 324, note 19), fragm. 300: 1. 7Dig. 40, 12; 1. 1 Dig. 40, 13; Instit. I, 3, §4.

— 292 : Cod. IV, 49, 7.

— 280: 1. IDig. 47, 9.

2. BETHJiAifN-HALLWEO , DcT CivUprocess des gemeinen Rechis, Bonn, 1868, t. IV, p. 211; Sayiqnt, Histoire du Droit romain, trad. Guenoux, t. II, p. 47.

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