Ibid., anno
- 8. Jbid,, anno 1480 : « Doctores, personas graves, regios consiliaros aut prcsi- « dentés magnft ex parte. » — Ibid., anoo 14SS : « Illi domioi Doctores qui sunt con- <« siliari. »
civil, ou du moins le posséder à fond. Jean Séguier, qui fut plus tard conseiller au Parlement de Toulouse, fit ses études à Paris, ce qui ne l'empêcha pas d'y recevoir les grades de t licentiatus in legibus et in decretis baccalarius^ i
En 1494, trois candidats se présentent pour succéder au Parlement de Paris, en la charge de M® Donou, décédé. M®» Gaillard Ruzé, licencié es loix et avocat en ladite coiirt; Pierre Genech; licencié es loix; Gosme Guymier, licencié en décret, avocat en icelle court'. Nous ne savons pas si les deux premiers étaient dé rÉcole de Paris, mais Guymier, assurément, était un ancien suppôt de la Faculté : or, nous voyons qu'il était avocat, et que, par conséquent, il avait étudié le droit romain.
Le 18 avril 1495, Claude de Hangest et Nicolas Dorigny, docteurs en décret et avocats, se présentèrent avec maistre Florent Forget pour briguer la succession de Jean de Courcelles, au siège de conseiller au Parlement'.
Ainsi, les gradués de Paris étaient considérés à l'égal des élèves sortis des Facultés de droit civil, qui existaient alors en province. Les preuves en sont très nombreuses et la multitude de ceux d'entre eux qui étaient attachés au Parlement^ et qui y occupèrent même les plus hautes situations *, apporte à notre thèse des témoignages d'une grande importance.
En 1498, Jean Feu enseignait le droit civil à Paris*.
Le registre d'un receveur de la Faculté du temps de Louis XII, Jean Dupleis, renferme à la date du 3 mars 1516 les lignes suivantes : «c Âpertum est examen Licentiandorum et celebrata Missa « Facultatis, quâ dicta, Examine prœmisso , recepti sunt in Bacc calaureos loannes Lambert, in iure civUi BaccaJaureus, Ebroia censis diaecesis taxatus ad minores, etc. »
Le quatrième volume du Mémorial, signale Claiule le Fèvre, du