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quent dans les leçons et les disputes. Il en était probablement de même des matériaux où Gratien avait puisé pour la composition de son œuvre, car c'était à eux qu'on devait songer tout d'abord. Les Étymologies et la Chronique d'Isidore ; les Ordines romani; le Liber Pontificalis ; la fameuse Histoire ecclésiastique de Bufin; le livre de Bède : De sex mundi œtatibus « ; les œuvres des Pères de l'Église, et principalement de saint Augustin et de saint Jérôme étaient un complément et un commentaire naturel du Décret. Tous ces livres, au reste, étaient possédés à fond par les savants sérieux, et les citations qu'ils y puisaient, pour être quelquefois un peu indigestes, n'en témoignaient pas moins de leur érudition.