UNE OEUVRE FRANÇAISE EN SŸRIÈ
tenant qu’enfîn le calme est revenu et que le nuage est dissipé, profitons de l’accalmie, profitons de ce que nous sommes à l’époque de l’année où l’on est le plus accessible à la générosité et faisons une part dans nos bonnes œuvres à la Faculté de Beyrouth.
La Faculté française de médecine de Beyrouth est un centre d’influence française absolument incomparable; il ne tient qu’à nous d’assurer son éclat. Il faut donc que chacun de vous et que chacune des personnes auxquelles vous en parlerez soient convaincus qu’il y a là une grande œuvre nationale à accomplir et que vos cotisations en assurent la prompte exécution, Si nous n’arrivons pas à mettre sur pied l’hôpital de Beyrouth, nous ne pourrons pas lutter plus longtemps avec les Américains. A quoi nous servira-t-il d’avoir une Faculté nouvelle avec de beaux laboratoires, une bibliothèque confortable, un musée et tous les moyens d’enseignement les plus perfectionnés, si nous n’avons pas l’hôpital indispensable à l’enseignement clinique? C'est à vous que nous demandons cet hôpital, parce que nous sommes persuadés que vous avez profondément ancrés dans le cœur l’amour de la France et le désir de la voir grande et prospère à travers le monde.