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Champrosé, Clotild

462 LA FAMILLE BENOITUN.

CLOTILDE

Il veut encore vous-parler?

GHAMPROSÉ.

Évidemment!

CLOTILDE

Dans l'état d'irritation où il est, vous ne le verrez pas!... je ne lé veux pas... Allez-vous-en!

GHAMPROSÉ.

Impossible ! chère amie. . .

CLOTILDE

Parce que?

CHAMPROSÉ.

Parce que l'homme le plus raisonnable, mais aussi le plus Soucieux de son honneur, n'agirait pas autrement que je ne le fais. — Ne pas engager le fer, bon; mais rompre... non pas!

CLOTILDE

Mais voyons, raisonnons!... S'il vous cherche, cet homme!... C'est pour avoir une dernière explication avec vous... Car enfin, il n'a pas été plus que moi dupe de votre faux sermentl

' CHAMPROSÉ.

Parjurez-vous donc !

CLOTILDE

Répondrez-vous à ses questions '?...

CHAMPROSÉ, vivement.

Rien!... car je n'admets pas qu'il m'interroge encore!

CLOTILDE

Et vous ne voyez, pas que vous allez droit à la provocation et au duel?

CHA MPROSB.

Mais si, je le vois!

CLOTILDE

Vous vous battrez?

Cil A. M PROSE.

Tiens... parbleu!

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