‹ La famille BenoîtonChapitre 60 sur 167 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

FANFAN, près du coffre-fort.

Toi, tu as une serrure à secrel à ton coffre!... A la bonne heure! voilà un beau coffre que celui de papa.

CHAMPROSÉ, à Benoîton.

Et quatrième vertu !... Une juste aspiration au coffre-fort de papa... qui est l'idéal !...

BENOITON, lui serrant la main.

Vous êtes digne de me comprendre!

CHAMPROSÉ.

Heureux père!

BENOITON, à Fanfan.

Allons, cher enfant, va retrouver tes bons petits camarades et jouer avec eux...

FANFAN, à demi-voix.

A la hausse, papa ?

A la hausse, toujours!... (A Champrosé.) Hein? (Le suivant des

yeux avec am«ur.) Est-il gentil avec son coffre!... Il a déjà l'air

d'un petit Caissier! (Il accompagne Fanfan jusqu'à la porte.) CHAMPROSÉ, à part.

Je suis fâché d'être venu, moi!... Je recommence à avoir chaud!...

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