‹ La famille BenoîtonChapitre 72 sur 167 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

Pardonnez -moi, mon ami, c'est peut-être iu> Loit qui s'écroule...

DIDIER, s'arrêtaut *.

Où ça?

CLOTILDE

Ici!

DIDIER

Je ne comprends pas!

CLOTILDE

Vous rappe.ez-vous, mon cher Didier, le jour où vous me vîntes trouver en me disant ( vous causiez encore en ce tempslà!) : Ma bonne Clotilde, ma chère sœur, je viens vous demander de diriger mon choix dans la circonstance la plus sérieuse de ma vie!...

DIDIER

Fort bien!... Il s'agissait de mon mariage!...

CLOTILDE

Eh bien! c'est encore de votre mariage que nous allons parier... Si les réparations de la maison vous permettent de songer à celles du ménage.

DIDIER, il descend près de Clotilde.

Qu'est-ce que cela signifie?

CLOTILDE

Enfin, vous voilà arrêté toujours!... c'est quelque chose!,..

DIDIER

Voyons, parlez, Clotilde!

CLOTILDE, elle prend le bras de Didier.

Mon cher ami, la première question que je vous posai dans la circonstance mémorable que je vous rappelle était bien profonde en son laconisme. Je ne vous fis que cette seule demande: Quel mariage avez-vous rêvé : Amour, ou convenance?

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