PATRIE DES CAS AVANT
par rechange de quelques paroles de soumission respectueuse de la part du fils et de paroles d'affection et de courtoisie de la part du père — le tout devant notaire^
En 1695, 1698, 1700 trois baptêmes ont lieu à Saint-Pierre de l'Ile d'Orléans, ensuite aux Trois-Rivières, années 1705, 1706, 1709, cette dernière fois, le registre dit que Sicard est officier dans les troupes et qu'il demeure à Maskinongé, en effet, la fami le était fixé dans cette région et elle y est encore.
Le 21 avril 1705, les autorités de la colonie avaient concédé au sieur Sicard un fief en arrière de Maskinongé, qui porte encore le nom de Carufel — c'est la paroisse Saint-Justin.
Les branches actuelles de la famille Sicard en Canada se nomment Sicard, Carufel, de la Vaute, des Rives.
En 1732, Jean était enseigne des troupes. Neuf ans plus tard on le mentionne défunt.
Jean, fils aîné, était capitaine de milice à Maskinongé en 1747.
Le gouverneur Murray fait un rapport en 1767, citant les familles nobles de diverses localités et il dit que celle de Sicard est composée de cinq ou six personnes — en réalité on pourrait doubler ce chiffre.
Benjamin Sulte.
Bulletin des Recherches Historiques, avril 1914.
TABLE DES MATIÈRES
Pages
Notes historiques sur les Casavant 7
Clef 10
Famille Sicard de Carufel 49