‹ La famille de Jeanne d'ArcChapitre 33 sur 104 · CHART · texte numérisé non relu

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V. — Didière Marguin, seconde fille de Claude et de Marguerite de Pbrthes, e'p. Jean Gallet du village de Larz , cousin germain de celui d'Escriennes, d'où :

VI. — Fanchette Gallet, ép. Jean des CHAMt>s de Blacy, d'où :

VII. — Maître Jean des Champs, lieutenant au siège de la Prévôté de Vitry, qui, de Nicole Roussel, sa femme, eut cinq enfants :

VIII. — Anne^ Marguerite^ Jeanne^ Jean et Renée les des Champs.

IV. — Collot DE Perthes eut une postérité dont la suite est actuellement inconnu^ jusqu'à Jean- Charles DE Perthes, conseiller du Roi, beau-frère du fermier général de la Hante, d'où:

Marie de Perthes^ dernière du nom, ép. le 15 novembre ij^j y Jules- Armand-Guillaume Boncher de Crévecœur, né à Paray-le-Monial, le 26 juillet 1757, membre associé de l'Institut de France, de la Société d'agriculture de Paris, etc., auteur 4'une Flore d'Abbeville et d'un grand nombre d'écrits sur l'histoire naturelle, mort le 24 novembre 1844.

l68 LA FAMILLE DE JEANNE D^ARC.

De son mariage avec E.-J. -Marie de Perthes, sont issus :

I • Jacques Boucher de Crévecœur de Perthes, né à Rethel, le lo septembre 1788, chevalier des Ordres de Malte et de la Légion d'honneur, directeur des douanes à Abbeville, président de la Société royale d'Emulation, membre de la Société numismatique de Londres, de l'Académie de Florence, etc., etc. — Par ordonnance du roi, du 16 septembre 1818, il fut autorisé â ajouter à son nom celui de sa mère, < dont la famille issue en ligne directe de Colet de Perthfs et de Marguerite Ro- MÉE (cousine germaine de Jeanne d'Arc) s'éteignait avec elle t. — Il est auteur de plusieurs ouvrages de géologie et d'archéologie préhistorique très-cstimés ;

2° Etienne Boucher de Crévecœur, chevalier de la Légion d'honneur, directeur des douanes de Corse, né à Rethel, le 21 février 1791, marié le 2 1 septembre 1856a Saint-Servan, avec Sébastienne^ Antoinette-Louise-Clémentine du Parc. De ce mariage sont issus : i® Marie- Léonce-Etienne y né à Paris le 14 janvier 1841 ; 2^ Clémentine ^ née à Saint-Servan le 29 juin 1857 ; 30 Victor ine- Juliette^ née à Paris le 21 octobre 1859 ;

30 Jules Boucher de Crévecœur, né à Abbeville le 24 novembre 1796, marié le 28 mai 1838 à Marie-Louise DE Clémens de Graveson, née à Marseille le I*' décembre 1812, fille de J,-B. de Clémens, marquis de Graveson, et de dame Marie- Lucile-Rosalie de Bionneau d'Eyragues. De ce mariage est issue une fille : Marie-Mathilde^ née le 18 octobre 1840 *,

4<» Armand Boucher de Crévecœur, né à Abbe-

ville le [ I juillet 1799, marié à Boulogne-sur-Mer, le 14 février 1827, k Jeanne- Victorine Isnardi. De . ce mariage sont issus : 1° Anatole, né à Boulogne le II mai 1828; a® Noémij née à Boulogne le 6 décembre 1830;

50 Félix Boucher de Crévecœur, né à Abbe^ ville le 19 mars 1805, décédé le la février 1817 ;

(Il était doué d'un génie précoce pour les sciences naturelles, un nouveau genre de plantes a reçu son nom : Ceramium Feliciiy Céramie de Félix.)

6° Aglaé, née le 1 5 mars 1790 à Rosoy-sur- Serre, mariée le 3 janvier 18 10 à Bonaventure-Charles- Henry Éloi de Vicq, né à Douai le 3 juillet 1777. De ce mariage est issu un fils : Léon-Bonaventure Éloi de Vicq, né à Abbe ville le 24 octobre 18 10.

(Cf. V Armoriai historique de la Noblesse de France, par M. de Milleville.)

GÉNÉALOGIE BB.— Descendance d'Aveline Romée

dite de Vouthon,

I. — Aveline Romée de Vouthon, ép. Jean le Vauseul, de Sauvigny-les-Void, d*où :

i*> Jeanne le Vauseul ou de Voyseul, ép. Durand Lassois (d* Assois ou d'Aulxois, du pays d'Alise, en Bourgogne), de Burey-en-Vaux, d'où : Thibaut Lassois, dit Le Noble^ pour avoir été déclaré tel comme parent de la Pucelle par arrêt du bailli de Chaumont, le 27 janvier 1525, ép. Didon N., d'où : Nicolle Lassois, dite La Noble^ née en 1501, ép. Nicolas Fririot, de Sauvoy, d'où : Claudin Frt- RiOT, écuyer; 20 Catherine le Vauseul ou de Voyseul, née en

Lys, écuyer, capitaine des francs-archers du comte de Nantes, mort sans alliance ; 2** iV. du Lys, ép. demoiselle de la Varenne*; ^^ N. du Lys, prieur de l'abbaye de Bugeay ; 4* N. du Lys, religieuse de l'abbaye du Val-de-Morières ;

VI. — 5» Charles du Lys, attaché à Henry III, roi de Pologne, chargé de missions à Constantinople, épousa en 1585 Esther Grimaud, des Grimaldi, dame de Procé, d'où :

VIL — Anne du Lys, ép.René de la Grée, seigneur du Chastelier, capitaine de chevau*légers. (Postérité inconnue.)

Nota. Cette généalogie, qui n^est accompagnée d'aucune preuve, est tirée des papiers de Charles du Lys, dans les archives de M. de Maleissye.

Au-dessous est écrit le quatrain suivant, revêtu de la signature de BoNNOT , Procureur en Parlement :

Ton nom et ton surnom, richement enlacez Démonstrenf la grandeur de la tige florée De ta noble maison : mais ce n'est sans raison. Puisque du sacré lys tu portes le beau nom.

GÉNÉALOGIE DD. — Continuation de la descendance de Charles du Lys dans la famille du Tour.

Si Ton en croit le tableau généalogique de la famille du Tour, [conforme aux indications du Die-tionnaire de la Noblesse de Lacheftiaye des Bois (2» édit., Paris, 1778. T. II, p. 683 et vol. supp. A T.) ], le fils issu du mariage de Richard de Pichon avec Catherine du Lys, François de Pichon, ne se serait pas fait carme, ainsi que l'indique le tableau annexé à l'édition de Charles du Lys, donnée

GÉNÉALOGIE. IjS

par M. Vallet de Viri ville, ou du moins n'aurait pas perse'véré dans cette vocation. Il se serait marié et aurait eu postérité', de la manière qui suit^ :

Gabriel du Tour, écuyer, fils d* Antoine du Tour, avocat à Bordeaux, et de Marie d'Athis, épousa par contrat du 2 août 1681, par-devant M« Lafeurine, notaire à Bordeaux, noble dame Catherine de Pichon du Lys, veuve de noble Pierre de Verteuil de Malleret, fille de noble François de Pichon du Lys, chevalier, et de noble dame Afan> d'Aydie de Guittinières, d'une des plus grandes familles de la Guyenne. Il eut pour fils :

Richard du Tour, né à Bordeaux le 10 juin 1684, capitaine au régiment Dauphin, puis commandant des châteaux du prince de Monaco, ép. le 9 juillet 1707 demoiselle Isabeau de Flaissac, d'où :

Deux fils : i® Pierre-Richard du Tour, lieutenant au régiment de Mauconseil, tué à Guastalla , sans alliance ; 2® Étienne-Marc-Antoine du Tour, né le 7 juin 17 16, capitaine à Saint-Domingue, reconnu d'ancienne noblesse en 1778 et mis en possession du titre de comte, épousa le 18 juin 1743 demoiselle Re* née de Sauvage, d'où sept enfants, dont six moururent en bas âge ou sans alliance, et Étienne-Marie^ Antoine - Richard^ comte du Tour, né le 24 juin 1744, commandant du Fort-Dauphin, chevalier de Saint-Louis, savant naturaliste, épousa par contrat du II décembre 1780 demoiselle Marie-Éléonore^

I . Nous regrettons de n'avoir pu voir les pièces originales qui nous auraient permis de rectifier formellement une erreur historique, en donnant pleine satisfaction aux prétentions de M. le comte du Tour. Nous publions néanmoins sa généalogie, sous cette réserve.

Aimée de Sauvage, d*où trois fils qui suivirent la carrière des armes :

I» Edouard^ tué à Saragosse; 2<» Théodore^ mort à Moscou; 5» Hippolyte^ comte du Tour, aide de camp du maréchal Ney, puis sous-intendant militaire^ enfin receveur des finances à Meaux, chevalier de la Légion d'honneur, ép. demoiselle Thomas, d'où :

Edouard^ comte du Tour, consul de France à Palerme.

Les DU Tour portent : de gueules à la fasce d'or accompagnés^ en chef de deux tours d'or et en pointe d'une hure de sanglier du même, écartelées avec les armes des du Lys.

GÉNÉALOGIE EE. — Généalogie extraite de /'Enqueste et Sentence du prévôt de Vitry, du 3 octobre 1532, sur la qualité de gentilhomme de Nicolas LE Glayve, de Herraaurux.

^■' (Archives de M. de Maleissye.)

c Jean Morel de Mollins, bailliage de Chaumont, prévôté de Wailly, fut franche et libre personne, lequel en son temps fut conjoint par mariaige avec une nommée Isabel du pays de Lorraine, noble et gentille femme portant armoirie, estât et acoustumance de noble et gentille femme, tenue et réputée prochaine parente et lignagère de Jehanne la Pucelle de Domremy, à Tayde force et vertus de laquelle le Roy Charles septiesme mit hors les Anglais de son royaulme, de laquelle ladicte feue Isabel^ femme dudict Morel, estoit comme dist est prochaine parente et telle estoit tenue, nomée et réputée audict Moillins et partous le païs de Partoy. Comme telle estoit souvent saluée par gros personnages, honorée et tenue

GÉNÉALOGIE. Ïj5

en révérence par tousceulx qui d*elle avoient cognoissance, jouyssant et usant des droits, privilèges, prérogatives et prééminence que les gentilzhommes et fammes du pays ont accoustumé et usé. »

Jean Morel eut (ÏYsabel: Pierre Morel, dit le Qlorieux^ de Thiéblemont « noble personne au moyen de ses vertus de noblesse dont et des droits de laquelle il a tous) ours jouy et toute sa postérité à servir les feux Roys Louys onzième, Charles huict* et René de Sicile » ; et encore de Jean Morel et d' Ysabel sont descendus : Collette^ Marguerite et Alison les Morel.

Ladite Collette épousa maître Michel de Buto.

Marguerite^ ép. noble homme Jean Mosleva, de Lignancourt, d*où : Jean Mosleva, de Villers-aux-Bois, Pierre Mosleva, de Héricourt, et Estienne et Simonin Mosleva, de Moillins, lesquels tous jouissent et usent des droits et privilèges de noblesse.

Alison Morel, ép. Jean Poil-de-Cerf, de Thiéblemont, d'où : messire Poil-de-Cerf, prêtre, Andrieu, Simon^ Ysabeau ex Marguerite les Poil-de-Cerf. Laquelle Marguerite ép. en premières noces noble homme Jean Gourilot, d'où : noble demoiselle Claudine GouRiLOT, ép. noble homme Jean Parisien, et en secondes noces Nicolas le Glayve, libre et franche personne demeurant à Hermaurux, homme d'armes de la bande de M. le duc de Lorraine ; de leur mariage est issu et descendu le sieur Nicolas le Glayve.

Nota. L*arrêt du prévôt de Vitry donne pleine satisfaction aux prétentions de Nicolas Le Glayve. Là s'arrête la généalogie de ce dernier. — Mais rien dans la chronologie ne s'oppose à ce qu'il soit le père de Philbert le Glayve, lieutenant criminel au bailliage de Vitry, époux en secondes noces de Mengette Marguin, citée dans l'Enquête de 158 y. (Voir ci-dessus, chap. IV, Gén. AA.)

DESCENDANTS DE LA FAMILLE DE LA PUCE LLE cités par divers auteurs, sans qu'il soit possible de les rattacher à nos généalogies.

€ Bar (Nicolas de), peintre célèbre, originaire de BarroiS) connu â Rome, sous le nom de seigneur Nicolet. Excellait surtout à peindre les vierges : mort à la fin du xvii* siècle.

€ Il eutun fils né à Rome, peintre comme son père, prit le nom de du Lys et n'est connu que sous ce nom en Lorraine. Mourut à Nancy en 173 1 ou 1752. »

(D. Calme t, Notice de Lorraine, p. 77, et Durival, Description de la Lorraine, t. IV, p. 12.)

c Callot, famille lorraine, à laquelle appartient rillustre Jacques Callot. Son aïeul Claude Callot avait épousé Claude de Fricourt, issue par sa mère de la famille de la Pucelle. Outre Tillustration du grand artiste lorrain, cette famille compte parmi ses descendants madame de Graffigny, Tauteur des Lettres péruviennes. »

(Voir Meaume, Vie de J. Callot, Généalogie, in fine, et Éloge de Callot, par le p. Husson. Cf. D. Pelletier, Nobil. de Lorr.)

Le Journal des Débats, dans son numéro du 17 septembre 1844, contient un article où est cité M. de Combe ou de Coulombe du Lys (Henry^François), chanoine de Champeauxet prieur de Coutras, comme membre de la famille de Jeanne d'Arc.

Cf. Considérations sur la famille de Jeanne d'Arc, par M. de Haldat, 1850, p. 306.

L'article des Débats visait sans doute la note suivante, relevée dans la Bibliothèque historique de la France^ par Fevret de Fontette (II, p, i86) :

€ La famille de cette célèbre héroïne vient de s'éteindre par la mort de messire Henry-François de Coulombe du Lys, chanoine de Champeaux et prieur de Coutras, arrivée le 29 juin 1760, qui en était le dernier mâle. La pension qu'il recevait de la Cour en cette qualité est également éteinte. »

t Annenn Lys, ép. /<2c^we5 Gaulthier, substitut en la Prévôté de Bruyères, par lettres du 27 juillet 1665, puis conseiller au Conseil souverain d'Alsace et procureur général dudit Conseil.

t Anne du Lys, veuve en 1707, QMiàe Jacques Gaulthier :

t lo C/idtr/^^ Gaulthier;

c 2^ Jean-François Gaulthier, procureur général au Conseil souverain d'Alsace ;

130 Joseph Gaulthier, chanoine à Saint Pierre-le- Vieux de Strasbourg ;

1 4® Catherine Gaulthier, veuve en 1703 de Thomas DE Bronne, colonel au service de France; et plusieurs autres, t

(D. Pelletier, Nobiliaire de Lorraine^ p. 283.)

Nota. Jacques Gaultier, procureur général au Conseil souverain d'Alsace, et Anne du Lys, sa femme, sont nommés comme témoins dans l'acte de mariage de M" François-Alexandre du 22 février 17 10. — La date indiquée pour le veuvage d'Anne du Lys par D. Pelletier paraît donc erronée.

Extrait du Héraut d'armes, Revue illustrée de la Noblesse^ par MM. V. Bouton et de Bizemont, t. I (1861-63), P- 89.

« Le Moniteur du 12 juin 1855 rapporte que c le « sieur Louis-Félix-Alexis Mercier, né à Ornans t (Doubs), le 8 avril 181 1, est dans l'intention de se c pourvoir devant M. le garde des sceaux, à TefFet t d'obtenir Tautorisation d'ajouter à son nom celui t de d' Arc . »

« Dernièrement encore un habitant de Cherbourg, M. Renaudeau, demanda aussi l'autorisation d'ajouter à son nom celui de d'Arc.

c La Commission chargée de statuer sur cette demande Ta rejetée par un sentiment que nous ne comprenons pas. M. Renaudeau prouva qu'il descendait de la famille de Jeanne par les femmes. Mais, lui répondit-on, si on vous accordait ce nom, il y a tant d'autres qui y ont droit, ce nom deviendrait trop commun l

c M. le garde des sceaux ne fut pas de cet avis. Il présenta à Sa Majesté un décret qui fait revivre en M. Renaudeau, le nom de d'Arc. Cela est juste et beau. »

( Il y a dans l'article le nom de Rousseau au lieu de Renaudeau. Cette erreur est rectifiée dans un article ultérieur).

Il a existé et il existe encore dans diverses provinces de la France plusieurs familles du Lys qui n'ont aucun rapport d'origine avec celle de l'héroïne.

C'est ainsi que V Armoriai officielle 1666- 1698 donne :

Julien DU Lys, prêtre, curé de Guibray, de Falaise ;

GKNEALOGIE. I79

de gueules à quatre fleurs de lys d'argent, posées en croix. (Reg. d'Alençon).

Philippe-Baudoin du Lys, avocat au parlement : d'azur à une fasced'or^ accompagné en chef d'un soleil et en pointe d'un cœur de même, (Reg. de Paris.)

Joseph DU Lys, prêtre : d'azur à un lion d'or de la gueule duquel est mouvant un lys de trois fleurs d'argent. (Reg. de Provence.)

Etienne du Lys, de Longchamp, chanoine de Bourges : d'azur à une croix (for cantonnée de quatre lys d'argent^ grenés, tiges et feuilles d'or, (Reg. de Bourges, p. 167.)

Estienne du Lys, greffier de Levroux : d'a^^ur à un lys d'argent^ tige, feuille et grené d'or sur une terrasse de même et accosté de deux abeilles d'or affrontées, (Reg. de Bourges, p. 287.)

Sébastien du Lys, seigneur de Beaucé, et quatre autres de Lys ou du Lys, alliés aux familles de LescoET, de BoisGELiN, de Voyes et de Kermoret : de gueules à une fasce d'argent chargée de quatre mouchetures d'hermines et surmontées de deux fleurs de lys d'argent, (Reg. de Bretagne, I, p. 200, 381, 392, 146).

Cette famille du Lys, de Bretagne, fut de'clarëe noble d'extraction par arrêt rendu en la Chambre de réformations le 13 janvier 1 67 1 , comme ayant prouvé sa noblesse depuis Sylvestre de Lys, qui était marié en 1481 avec Marie Maduec.

Elle n'a donc rien de commun avec la branche incertaine des du Lys, de Bretagne, de la lignée de la Pucelle, qui serait sortie de Téchevin d'Arras, à la fin du XV* siècle.

l80 LA FAMILLE DE JEANNE dVrC.

Nous trouvons dans un ouvrage d'ua liltérateur du xviii" siècle, Re'tifde la Bretonne, qu'on peut cire surpris de voir citer dans un ouvrage du genre de celui-ci, une mention que nous ne croyons cependant pas devoir négliger, à titre de renseignement :

( Le privile'ge en faveur des fammes (sic) a subsisté 1 jusqu'au commencement du dernier siècle ; Eudes- • Lemaire, qui en était issu par sa mère, fit encore « enregistrer en 1608 ses lettres d'ennobh^ment, en < vertu de sa généalogie aulhentîquement prouvée : t six ans après, cette prérogative fut abolie par arrêt f du parlement et restreinte aux seuls descendants c en ligne masculine. »

La Prévention nationale, 2' partie, p. 182. — La Haye, 1784.

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