‹ La famille du baron; vaudeville épisodique en un acte (volume 2)Chapitre 115 sur 267 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

DENNE VILLE, GERVAULT.

GERVAULT, entrant par la porte à gauche de la cheminée.

Qu'y a-t-il donc, monsieur?

DENNEVILLE.

Ce qu'il y a ? morbleu ! . . . voilà une heure que j'attends Félix . . . mon valet de chambre ; où est-il ?

GERVAULT.

Je l'ai vu sortir tout à l'heure.

DENNEVILLE.

Sorti! quand je veux m'habiller. . . Et où allait-il?

GERVAULT.

Je l'ignore ... Il donnait le bras à Rosine , la petite ouvrière de madame.

i8 LA SECONDE ANNÉE,

DENNEVILLE.

Sortir avec une grisette ... lui , un homme marié !

GERVAULT.

Que voulez-vous, monsieur. . . le mauvais exemple. D EN NE VIL LE.

Je le chasserai.

GERVAULT.

Cela n'en vaut pas la peine ... et j'aime mieux vous donner moi-même ce qui vous est nécessaire.

DENNEVILLE.

Je ne le souffrirai pas.

GERVAULT.

Si , si , monsieur. (77 va dans le cabinet prendre l'habit de •Denneviile.) Voici^votre habit.

DENNEVILLE passe l'habit, en répétant plusieurs fois.

O jour heureux!... jour dont la souvenance...

(Il se regarde à la psyché.) Ah! quel habit!... une coupe qui a plus de six mois. . . quand il me faudrait ce qu'il y a de plus nouveau.

GERVAULT.

Comme vous êtes difficile ! . . . vous qui d'ordinaire n'y regardez pas.

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