PROLOGUE. 57 Mme DE SAINT-ANDRÉ
11s doute... je me plaindrai à l'adminisn.
Mme EMPILE.
rmettez, madame , ce n'est pas la faute Administration... votre billet est pour Kin.
tous, avec effroi.
pur demain !
antoinine , avec colère.
Bissi , mon papa , vous n'en faites jamais litres... mais c'est égal, je suis venue 10/ voir le spectacle , je le verrai... parlez la;, défendez vos droits!
Ume DE SAIINT-ANDRÉ.
iirenez donc garde , ma fille , tout le n{de nous regarde.
ANTONINE
mal maman, qu'est-ce que cela me fait!
durand , à Gustave.
I caractère est gentil.
ANTONINE
if] faut qu'on nous place , qu'on nous
trouve une loge... ah! je n'en puis pluslf1 je suffoque! IL(
Mmc DE SAINT-ANDRÉ.
Elle va avoir une attaque de nerfs...
moi aussi.
antonine , se laissant aller dans ses braf^ Ah ! maman !
gustave , effrayé. s Des nerfs !... allons , je l'échappe belle! l'épousera qui voudra... dites encore qiks n'est pas utile de venir au Gymnase! 1]' Mme de saint-yves , à son mari.
Eh venez donc, monsieur... on va coi" mencer...(^ Mad. Empile. ) Vite , niadanj ^ ouvrez-nous , c'est le n° i3.
Mme EMPILE. D!
Encore ! j rt
saint-yves , étourdi. |
Gomment , celui qui est déjà pris... ci nous qui l'avons. |{
M. et Mme DE SAINT- ANDRÉ.
Du tout , c'est nous.