PROLOGUE
Ar„ qui pendant ce tems a ouvert le coupon. ih mon Dieu non, c'est moi. Tout le utj l'a donc?
Entourant M ad. Empile le coupon à la
main. 3'ï une horreur.
CHOEDE.
r -.Enfin voici l'heureux moment.
( de Louise. ) est moi , c'est moi qu'il faut placer , [J'ai le numéro treize , j A notre aise j'Il faut nous placer , ;Et sans nous entasser.
ime empile , parlant avec volubilité.
^jons, voyons; ils y sont déjà huit...
Mavec un peu de bonne volonté. ( A 'éFves. ) Vous , monsieur , c'est proba-
ï|nt au rez-de-chaussée {A part.)
«"euse d'en bas s'en tirera comme elle
m {A Mad. de Saint-André. ) Ces
ri; trouveront peut-être de la place en
haut. ( Montrant Durand. ) El quant à sieur, avec un tabouret dans le couloir 1;
DURAND
Moi !... actionnaire...
Mmc EMPILE.
C'est pour cela... vous devez faitjjW honneurs.