‹ La famille du baron; vaudeville épisodique en un acte (volume 2)Chapitre 65 sur 267 · DE LA NOCE · texte numérisé non relu

DE LA NOCE

(En rentrant, Malzen donne la main à Louise; mais aussitôt Mad. Barneck les sépare et se met entreux*

tinal.

Air : Fragment du ier final de la Fiancée. CHŒUR.

Ils sont unis - ah! quelle ivresse !

Quel doux moment! quel jour heureux !

Qu'à les fêter chacun s'empresse, Pour leur bonheur formons des vœux.

Mme BARNECK , radieuse , et bas à Salsbach»

Je triomphe.

MALZEN , avec embarras.

A l'arrêt j'ai souscrit, madame, Et votre nièce est donc ma femme.

SALSBACH , le regardant Pauvre garçon !

MALZEN.

Mais du bienfait Dont vous avez flatte' mon ame J'ose espe'rer l'heureux effet.

Pour nous se'parer l'acte est prêt.

Mme BARNECK; vivement.

Moi-même aussi je le re'clame.

SALSBACH , à part.

Ah I diable !

Comme ils y vont ! {Haut.) Mais un moment.

Mme BARNECK.

On peut signer.

MALZEN.

Dès ce soir.

Mme BARNECK.

A l'instant.

Salsbach , Louise, Mme Barneck, Malzen, Sidler.

34 LOUISE

SALSBACH , passant entre iïïalzen et 3Ime Barneck.

Non pas , non pas. . . la loi est formelle. . . elle ordonne , qu'avant la séparation , les époux restent au moins vingtquatre heures ensemble , et sous le même toit.

MALZEN.

C'est & op fort.

Non , jamais.

SALSBACH.

Aimez-vous mieux que le mariage soit bon , et inattaquable?

MALZEN ET Mme BARNECK *.

Ce serait encore pire.

I MALZEN, à part.

L'aventure est cruelle...

Quoi ! j'aurais la douleur D'habiter près de celle Qui cause mon malheur?

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