‹ La famille du baron, vaudeville épisodique en un acteChapitre 10 sur 25 · LA FAMILXE DU BARON · texte numérisé non relu

LA FAMILXE DU BARON

DESTAILLIS.

Datout, du tout... attendez seulement que je sois à mon point... m'y voîcî.

CORINNE

Cela me rappelle mon mari , qui, depuis qu'il n'était plus chambellan , se mettait tous les matins à sa fenêtre pour voir arriver une préfecture.

DESTAILLIS. Je ne vois rien.

CORINNE

C'est justement ce qu'il médisait... Attendez... attendez que faille à votre aide.

YARIWVILLB.

kiKi'Le briquet frappe la pîerre.

Diaprés un usage aiitî(}ae, Toujours dans les ilénoûndens ^ ' 11 nous tombait des parens Du ciel ou de rAme'rIque...,.

Que h*en vienl-ll aujourd'hui ?

DESTAILLIS.

J'en crois voir un , dieu merci ; Mais si loin , si loin d*îcL.-.

OSCAR

11 tarde bien à paraître.

YARINVIL6B.

N'en soyez pas c'tonnés ; \A part^) Ceux que le cîel m^a donnés.

Quand j'y pense , doivent être Des parens bien éloignés.

DESTAILLIS, llapproche... il approche... et ce doit être lui... quoique cette fois- ci ce ne soit point un landau.

CORINNE

Qu'est-ce donc?

DESTAILLTS.

Voyez vous-même ( Pendant qu'Us sont iqus à regarder à

la fenêtre^ Saint-Y^es^ qui a pris un costume d'oncle, sort fur-

iîçement du cabinet et se glisse en dehors par la porte du fond, )

CORINNE

Oui, c'est une briska... ou plutôt une berline... Ah! mon

Dieu ! je vois les mattres sur le siège , et des chiens dans la voilure*

DESTAÏLLIS.

Ce sont des Anglais.

CORINNE

C'est juste... ils n'en font jamais d'autres... trois l>oul« dogues la tête à la portière.

SAINT-YVES, m ehors.

Hum... hum.«.

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