‹ La famille et ses traditionsChapitre 102 sur 235 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

qui désarment. Combien de femmes ont ainsi ramené à elles les caractères les plus emportés et les plus jaloux !

Persuadez-vous bien que nous avons tous besoin de beaucoup nous pardonner les uns aux autres. Si nous n'avions à vivre qu'avec des anges, et non avec des hommes imparfaits comme nous, la patience et le support seraient des mots et non des vertus.

Chez les époux, cette indulgence doit aller plus loin ; il ne suffit pas qu'ils s'acceptent tels qu'ils sont sans se plaindre, il faut encore que leur tendresse se montre jusque dans leurs faiblesses. Voilà le secret des bons ménages ; voilà tout l'art des épouses toujours heureuses, le talent des maris toujours aimés.

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