‹ La famille et ses traditionsChapitre 140 sur 235 · QUATRIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE

d'union qui les rattachera à leur Aima Mater, si jamais ils pouvaient l'oublier :

Travaillons avec courage et persévérance au ministère de dévouement que la famille et la patrie nous ont confié ; c'est le meilleur moyen de trouver le temps court et agréable, en attendant que notre fonds de retraite, qui vient de naître, soit devenu assez fort pour nous assister dans nos vieux jours. Surtout, pas d'humilité mal à propos, Messieurs, pas de fausse honte, et nous aurons la gloire d'avoir concouru au grand mouvement que M. de Ribbe a si glorieusement inauguré en France, et dont nous devons être les continuateurs dans notre bien aimé Canada.

Permettez moi maintenant, Messieurs, avant de vous dire " au revoir," de vous lire le programme suivant, que j'ai tracé tout exprès pour les élèves des hautes classes des collèges, des couvents, des académies et des écoles.

Journal d'un Ecolier, ou d'une Elève de Couvent. I. — Préambule (pour un écolier).

" Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il ; —

u A la plus grande gloire de Dieu ; —

" Le jeune homme suivra dans la vieillesse la voie dans laquelle il aura marché dans sa jeunesse ; — Prov.

" Il est bon à l'homme de porter le joug du Seigneur

dès ses plus tendres années ; " — Id.

Préambule, pour une élève de couvent :

u Toute la gloire de la femme est au fond de son cœur ; elle doit se concentrer dans r intérieur de sa famille ; — Psaumes.

" La femme appliquée à ses devoirs est la couronne de son mari; — Prov.

" La femme sage édifie sa maison ; la femme insensée la renverse de ses propres mains ; — Id.

u Les vierges marchent à la suite de V Agneau ; " — Apoc.

IL — Les photographies des parents et des amis.

III. — Dates des anniversaires, (comme au " Livre de raison." )

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