UN COUVERT A METTRE
des jets d*eau... et que ça part comme un canon?... Fallait me prévenir, au moins!... M. Saint-Godibert ne se possède plus ; dans sa fureur, ne trouvant pas sa canne sous sa main, il prend la coquille aux olives et veut la briser sur la tête de François, et, loin de retenir son mari, Angélique s'écrie :
— C'est un polisson ! ... il mériterait d'être fouetté jusqu'au sang!... Saint -Godibert, mettez-le nu comme un ver, et fustigez-le des pieds à la tête.
Mais Julien retient le bras de son père, qui a renversé toutes les olives sur le plancher, et Fifine fait signe à François de se sauver, ce qu'il fait aussitôt, mais en emportant avec lui la bouteille qui a causé cet orage.
— Surtout, qu'il ne reparaisse jamais devant moi ! dit M. Godibert en se mettant à quatre pattes pour ramasser les olives. Oh !
si je le revoyais... je pourrais me porter a des excès!...
— Et moi ? dit madame, si j'apercevais ce l
drôle, je serais capable de le mutiler.
Fifine fait remarquer qu'on n'a pas de temps à perdre et qu'au lieu de s'occuper de François, il vaut bien mieux remettre le couvert, tandis que madame ira passer une autre robe et rarranger sa coiffure. Cette réflexion de la femme de chambre étant trouvée d'une grande justesse, chacun se met à l'œuvre. Le père et le fils aident mademoiselle Fifine ; en peu de temps, la table est débarrassée, puis on met une nappe blanche, et enfin le couvert reparait. Le maître de la maison songe alors à mettre les cartes qui indiquent à chacun sa place. Gela lui prend encore beaucoup de temps, il tourne et retourne autour de la table en murmurant :
— Mon épouse entre Roquet... Non, le major Krouteberg et Demesty... Moi, entre
un COUVERT A METTRE. 249
madame Dogiiin et mademoiselle Soufflât... Non, il vaut mieux placer mademoiselle Soufflât près de mon fils... C'est un parti fort riche, que cette demoiselle, et, en passant une assiette, en offrant à boire, on peut être galant... Julien, vous serez très-galant avec mademoiselle Soufflât, que je mets à côté de vous.
— Oh ! mon père ! mademoiselle Soufflât est si laide ! elle a un nez d*une longueur... et qui s'en va en trompette... J'aime bien mieux madame de Broussaillon et madame Marmodin.
— Monsieur mon fils, il n'est pas question de savoir qui vous aimez... Vous n'épouserez pas ces deux dames qui sont déjà mariées^ tandis que mademoiselle Soufflât est un parti de deux cent mille francs au moins... et il me semble qu'une aussi belle dot doit diminuer la longueur du nez de cette jeune personne.
250 CBAPITRE VU.
— Mais, mon père...
— Silence encore une fois, monsieur !
Est-ce que vous croyez que je donne un dtner d'apparat , que je vais dépenser un argent fou, et cela sans tirer parti des politesses que je fais?... Apprenez, monsieur, qu*un dîner doit toujours servir à quelque "i chose... je Fai entendu dire souvent à
M. GendrlUon : un diner est un agent diplomatique très-adroit ! surtout lorsqu'il est truffé... et le mien est pétri de truffes. Vous serez donc entre mademoiselle Soufflât et M. Doguin... madame Marmodin à côté de Frédéric... mon frère l'homme d'esprit près deM. Marmodin le savant... M. Cendrillon... où diable vais-je placer M. Cendrillon?;.. un homme qui se fera un chemin de fer rien que pour lui... il lui faut une très-belle place !... Et dire que ma femme ne l'a pas voulu près d'elle... les femmes sont quelquefois bien contrariantes... Ma foi, je le mets
t'W COV^ERT A METTRE. âîll
près de madame de Broussaillon... et de ma belle-sœur... Âh! mon cousin Brouillard, maintenant... en voilà un qui est difficile à placer... il est si mauvaise langue... Si je pouvais le mettre entre deux sourds... Ah! M. de Broussaillon... il n'écoute jamais quand on lui parle... et Soufflât... il rit sans cesse, mais je crois qu'il ne sait pas non plus pourquoi... Quel casse -tête!... je ne voudrais pas avoir souvent vingt personnes à diner. D'abord, c'est ruineux.
Madame revient; elle a mis sa robe de satin, et réparé le désordre que le Champagne avait mis dans sa coiffure. Elle jette un coup d'œil sur l'ordre des places, et veut y apporter des changements ; mais alors son époux s'écrie en se mouchant avec fureur :
— Ma foi, Angélique, si vous changez quelque chose à ce que j'ai fait, je vous préviens que je ne me mêle plus de rien pendant le dîner... cela ira comme ça
258 CIAPITRB TU,
pourra... Je ne veux pas m'être donné une peine de galérien pour qu'on vienne déranger ma besogne ! . . .
— Calmez-vous, mon petit! répond Angélique, et répondez-moi. Qui avez-vous invité pour la soirée?
— Oh ! ma foi , une douzaine de per-sonnes... Julien, avez-vous dit à votre ami, M. Richard, de venir ce soir?
— Oui, mon père, il viendra. Je lui ai donné votre nouvelle adresse; car il vous croyait encore rue des Mathurins.
— Aurons-nous des artistes... de ces musiciens qui chantent de petites choses qui font rire... avec accompagnement de piano?
— J'en avais engagé deux ou trois, chère amie; mais ils se sont permis de me refuser... du reste, sois tranquille, M. Dixcors, ce monsieur qui fait un tas de petites drôle* ries. . . qui imite tous les animaux, et qui joue même des scènes de ventriloque, m'a pro-
VIV COOTERT A METTRE. 253
mis de m'amener un de ses amis qui chante tout ce qu'on veut, et des mélodies de Chou... de Chou... ma foi, je ne sais plus de quel Chou !
— De Schubert , mon père.
— Oui, je crois que c'est cela... Choubert... Je savais bien qu'il y avait du chou.
— Avez-vous invité M. Ramonot?
— Ramonot? non, certainement... je ne l'ai pas invité ! ... je m'en serais bien gardé ! Dernièrement je l'ai rencontré sur le boulevard, il avait un pauvre habit si râpé... enfin, il était fort mal mis... ma foi, j'ai vite tourné la tête pour ne pas le saluer, parce que rien ne compromet comme de saluer quelqu'un qui est mal couvert.
— Mais vous m'étonnez î... car M. Ramonot vient, m'a-t-on dit, par la protection de sa fille, d'obtenir une fort belle place à la préfecture de police.
— Vraiment ! ... ah ! diable. . . je le saluerai s. 23
254 CHAPITRE YII.
la première fois que je le rencontrerai, et de très-loin même.
— M. Ramonot devait en effet avoir cette place, dit le jeune Julien ; mais Faffaire a manqué et il ne Ta pas.
— Qu'est-ce que je disais!... un homme qui a un habit si râpé!... je ne le saluerai pas ! . . . désormais c'est un parti pris, je veux avoir l'air de ne point le connaître.
— Mais vous ne savez donc pas que sa fille, qui est fort jolie, est courtisée par le neveu d'un pair de France, qui a juré qu'il l'épouserait peut-être !
— Le neveu d'un pair!... sapristi !.,. on ne sait plus où on en est alors... mais décidément je le saluerai... oh ! je le saluerai ! je vois bien que j'ai fait une faute, mais c'est plus fort que moi... je ne peux pas souffrir les gens mal vêtus... quand ils m'approchent, il me semble toujours qu'ils, vont m'emprunter de l'argent.
UN CODTBRT A METTRE. âb5
Cette conversation est interrompue par Fifine qui accourt en disant :
— Voilà M. Brouillard, il n'a pas encore sonné, mais il y a cinq minutes que je l'entends frotter ses pieds au paillasson du carré... J'ai vu par une fenêtre que c'était lui, il passe toujours un quart d'heure sur le paillasson ; je crois qu'avant d'entrer il écoute et tâche d'entendre ce qu'on dit chez les personnes qu'il vient voir.
— Il en est bien capable.
— Déjà le cousin Brouillard ! quelle scie!...
— Ah! Angélique! prends garde... ne laisse pas échapper de ces mots-là devant le monde, ou je suis capable de me cacher sous la table!...
— C'est bien, monsieur, c'est bien ! il me semble que je sais parler ; et ce n'est pas à vous à me reprendre, vous qui dites tonnelles pour tumel, en parlant de chemin de
896 CHAPITIB VU.
fer, et qui l'autre jour avez dit en plein salon que les rues de Paris étaient infectées de voleurs.
— Eh bien ! madame... est-ce que cela ne se dit pas? les rues sont infectées de voleurs... une forêt est infectée par des brigands; j'ai toujours entendu parler comme cela.
— Non, monsieur, on doit dire infestées, j'en suis sûre, j'ai consulté M. Marmodin.
— Et moi, j'ai entendu mon frère, l'homme d'esprit, parler comme cela.
— S'il met de ces phrases-là dans ses pièces, ce doit être du propre !... Mais vous êtes si gonflé quand vous parlez de votre frère!...
— Madame... je ne dis pas quelle scie! moi... des mots de la halle...
— Taisez-vous, monsieur, vous me faites mal au cœur.
La querelle allait s'échauffer, et le jeune
vu COUVERT k METTRE. 257
Julien semblait plutôt s'amuser d'entendre ses parents se disputer que de songer à les apaiser. Mais Fifine ramène le calme en disant:
— Ah ! si le cousin Brouillard entend qu'on se querelle, il sera bien content.
— Fifine a raison , dit madame Saint- Godibert en tendant sa joue à son mari... Je suis une mauvaise tète... embrassez-moi, petit...
— Avec plaisir, Angélique.
— Mais c'est votre cousin qui fait que je m'oublie... Il arrive toujours avant tout le monde... et souvent lorsque le couvert n'est pas encore mis. Tout cela, c'est pour examiner, voir ce qu'on fait... fourrer son nez partout... sous prétexte de vouloir aider, il va dans toutes les chambres... enfin, monsieur, dernièrement je l'ai surpris regardant dans une grande armoire où je mets mes robes ; il l'avait ouverte, et examinait,
258 CBAPITU VU.
tàtait tout... Quand je lui ai demandé ce qu*il faisait là, n'a-t-il pas eu le front de me répondre: u Cousine, je cherchais vos lieux a l'anglaise... je croyais entrer dedans. »
En ce moment M. Brouillard montre son nez à rentrée de la salle à manger ; aussitôt Nicolas Gogo et sa femme vont à lui en s'écriant :
— Eh ! c'est Brouillard , c'est ce cher cousin Brouillard ! . . .
— Bonjour, cousin; salut, cousine.
— Que vous êtes gentil de venir de bonne heure !... il y a tant de gens qui se font attendre... mais vous jamais... c'est ce que nous disions tout à l'heure avec Saint-Godibert.
— Cousine, je suis toujours empressé de venir chez vous... c'est un si grand plaisir pour moi... et puis je me dis : Si on a besoin d'aide... pour faire quelque chose... moi je serai là.
vu COUVERT A METTRE. 259
— Oh ! merci, cousin, mais nous avons nos gens... nos valets !... nous n'avons pas besoin de surplus.
— Voilà une olive à terre, dit M. Brouillard en se baissant pour ramasser l'olive. Il parait' que vos gens ne font pas bien attention à ce qu'ils portent. Voilà un couvert magnifique ! vous avez beaucoup de monde , à ce que je vois.
— Nous serons vingt, répond M. Saint- Godibert en se tortillant le nez avec son mouchoir pour tâcher de le grossir.
— Vingt, en vous comptant?
— Gomment ! en nous comptant? s'écrie la grosse dame d'un air piqué, est-ce que nous ne devons pas compter pour quelque chose?... est-ce que nous sommes des zéros chez nous?
— Pardon , cousine... je n'ai pas voulu dire cela... je me serai mal exprimé... Quand je dis vingt en vous comptant, j'en-
860 CIAPITRE VU.
tendais : Est-ce que vous avez invité vingt personnes à dîner?... voilà tout... Votre robe est charmante, cousine... ah! quelle belle étoffe!...
— N'est-ce pas?... oh! c'est ce qu'il y a de plus beau en satin.
— Mais votre jupon passe, cousine, estce exprès?
— Ah ! mon Dieu ! mon jupon passe...
et je ne m'en étais pas aperçue... voilà ce que c'est que d'être pressée, de s'habiller si vite. Fifine , vous allez me relever cela. Cousin Brouillard, passez donc dans le salon avec notre fils...
— Avec grand plaisir... ne vous gênez pas pour moi, je vous en prie... quand on a beaucoup de monde... on a tant de détails à surveiller... je sais ce que c'est,. , je passe au salon... A propos, vous allez donc avoir un marchand de vin dans votre maison?
— Un marchand de vin... où cela?
UN COUVERT A METTRE. â6l
— Ici en bas... la boutique où Ton emménage.
— Un marchand de vin!... il viendrait un marchand de vin ! ah ! quelle horreur ! si je savais cela , je déménagerais sur-lechamp !
— Mais non , ce n'est pas possible ! qui est-ce qui vous a dit cela , mon cousin?
— Dame ! c'est un commissionnaire en bas; j'ai vu qu'on enmiénagealt dans la boutique, je lui ai dit : Qui est-ce qui s'établit là? Il m'a répondu : Monsieur, je pense que c'est un marchand de vin.
— Fifine ! Fifine ! descendez vite vous informer au concierge qui est-ce qui va occuper la boutique en bas... si c'est un marchand de vin ou un charcutier, ajoutez que nous donnons congé ce soir par huissier.
— Mais , madame , en ce moment, j'ai tant à hiTe.0
m» CHAPITRE TH.
— Allez, Fifine, courez sur-le-champ...
je ne veux pas rester dans cette incertitude.
La femme de chambre descend en donnant au diable le monsieur au museau de renard qui, à peine arrivé, a trouvé moyen de porter le trouble chez ses maîtres.
M. Saint-Ck)dibert est allé passer son habit, madame s'est jetée sur une chaise , Julien est entré au salon rajuster sa cravate, et le cousin Brouillard regarde sous la table s'il voit encore des olives, tout en disant :
— Ma foi! la fait est que je suis comme vous... un marchand de vin me ferait déserter une maison; cela vous expose à rencontrer sans cesse des ivrognes , des gens qui se disputent... souvent même vous recevez en rentrant chez vous quelques coups de poing destinés à d'autres ; c'est infiniment désagréable.
Enfin Fifine remonte tout essoufflée.
VIV COCVEBT A HETTBE. 263
M. Sainit-Godibert accourt avec son habit pour savoir ce qu'elle va dire.
— Il n'a jamais été question d'un marchand de vin , s'écrie la jeune femme de chambre en jetant un regard courroucé sur M. Brouillard. C'est un marchand de papiers peints qui va occuper la boutique... ce sera très-bien décoré, très -brillant... ii y dura des papiers à vingt francs le rouleau.
— Ah ! je respire ! dit madame Saint- Godibert.
— Je savais bien que cela ne pouvait pas être, et que tu avais tort de t'alarmer, dit monsieur.
— Pourquoi M. Brouillard vient-il nous annoncer des choses qui ne sont pas ? On devrait être sûr de ce qu'on dit avant de parler...
— Pardon, cousine. .. je vous ai dit qu'un commissionnaire m'avait répondu cela...
mais moi je n'en savais pas plus. Le corn-
264 CHAPITIS ¥11.
missionnaire se sera trompé, voilà tout... ces gens-là aiment beaucoup les marchands de vin , ils ne sont pas conmie vous , et ils pensent qu'il doit s'en établir partout...
— Passez donc au salon, cousin.
— J'y passe , cousine... Vous penserez à remonter votre jupon... votre robe fait aussi des plis dans le dos... c'est peut-être exprès, mais ce n'est pas joli... Je passe au salon... si vous avez besoin de moi, ne vous gênez pas.
£nfinM. Brouillard est entré dans le salon.
— Quelle peste que cet homme! dit madame Saint -Godibert, venir nous annoncer un marchand de vin au-dessous de nous... pour mettre le désespoir dans mon cœur!
— Aussi , madame , vous êtes bien-bonne d'ajouter foi à ce que dit votre cousin, qui invente sans cesse des histoires pour mettre le désordre partout.
Vn CODVEIT A nTTlE. 265
— Fifine a raison , Angélique , tu ne de- Traîs jamais le croire...
— Fifine, remontez mon jupon... la société va arriver : je ne veux pas avoir de plis dans le dos... Tout est prêt, j'espère?...
— Mais à propos ! s'écrie la femme de chambre après avoir arrangé la robe de sa maltresse, il faut cependant quelqu'un pour servir à table avec moi. D'abord il est impossible que seule je puisse servir vingt personnes.
— C'est vrai !... c'est physiquement impossible , dit M. Godibert en admirant son habit, Fifine ne peut pas se mettre en vingt!
— Vous ne voulez plus voir François...
cependant il faut quelqu'un... un domestique mâle, c'est très comme il faut !...
— Sans doute... si tu demandais au concierge de monter?
— Ah! oui, le concierge! une fois je
S66 GHAnm vn,
l'avais prié de me donner un petit coup de main... je ne sais plus pourquoi; il m*a répondu d'un ton impertinent : Pour qui me prenez-vous? est-ce que vous croyez que je suis un domestique? Tenez, monsieur, il faut pardonner à François... Après tout, s'il avait su ce que c'était que du vin de Champagne, il n'aurait pas touché â cette bouteille. C'est par ignorance qu'il a fait cela.
— Fifine a raison... il faut se servir encore de François... D'ailleurs nous ne trouverions pas quelqu'un sur-le-champ pour le remplacer.
— Mais au moins, Fifine, recommandezlui de faire attention... de bien se rappeler tout ce qu'on lui a dit.
— Ohl soyez tranquille, madame, je vais l'endoctriner.
En ce moment la sonnette se fait entendre. Aussitôt les époux Saint-Godibert en-
VN COUVSBT A HETTBB. â67
trent précipitamment dans le salon en s'écrîant :
— Voilà la société... il ne faut pas qu'elle nous trouve dans la salle à manger... elle pourrait croire que nous sommes nos domestiques.
Fin DU TOME DErXlÈMi:.
TEB 2 3 1920
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LES vBAis MTSTàBE» »■ PABI8 , par Fidocq, tomes 1
et2. In-Î8.
i.Ea TB0I8 B01A0ME8, par le vicomte d*Arlinc<mrt.
2 vol. ia-18.
LES CHATEAUX Eif AFBiQirE, par M°>e /a comtesse Dash.
2 vol. in-18. BOSETTE , par Marie de l'Épinaf. 2 vol. in-18. TfLEB LE GOuvBEOB, par Ch. PauUi^ Kock. Un v. in-] 8. LA FLOBiBB, par Méry, 2 vol. m-ljfr' L'iNBE ANGLAISE Eir 1843, ^BT 'Ed. de fVarrcn, 3 voi.
in-18.
UNE BiSTOiBE iifVBAisBMBLABLE^ par Jlpfumse Katr.
Un vol. in-18.
FEBNAHDEi par AlextÊfidro Dumas. 2 vol. in-18. AMAUBTy par Aies. Dumas. 2 voi;i&-lS..
AU JOUB LE JouB, par Frédéric Soulié. ^^ol. in-18. LE CHATEAU BE MoiiTBBUif; par ÉHc Béftftet. 2 V. in-18. LA SICILE, BAPLES ET GÉBES EB 1843, par P. de Musset.
2 vol. in-18.
LA HAVANE, par M«« la comtesse Merlin, 3 vol. in-18. LES MTSTÈBES DE LOif DBES, par FroHCis Trolopp. tomes
1 et 4, in-18.
UNE BONNE rOBTUNE DE BAGINE, HlSTOiaB DU TEMPS D£
LOUIS xiT, par le bibliophile Jacob. Un vol. in-18. LA PYTHIE DES HIGHLAND8, roman inédit, par «tr ^a//er
5'co«. 2 vol. in-18.
LA VIE d'un matelot, par Cooper. 2 vol. in-18. MICBEL-AN6E suivi de TITIEN v£CELLi, par Alex, Dumas.
Un vol. in-18.
LE FILS du notaibs, par P. l. Jacob, bibliophile. Cn
vol. in-18.