LÀ BO0T1QUE DU POTIEH
cette jeunesse... ne te fais donc pas de mal {)OiB* rien... rarrange tes anglaises, elles tombent sur ton nez.
— C'est bon!... il n'est pas question de mes tire-bouchons... c'est que je vous connais, M. Bichat ! vous êtes d'une galanterie qui me cause bien du chagrin !
~ Elle est toujours jalouse comme une levrette ! murmure M. Bichat en se tournant vers son ami. Quand je suis aimable en servant une dame , elle me fait des scènes ! mais tant pis ! c'est pas ma faute, à moi ! faut que je sois gentil avec la beauté! c'est mon naturel!
— Mon Dieu! madame, murmure Rose en cherchant à se lever, si je vous gêne, si ma présence ici vous est désagréable , je vais me retirer... quoique je puisse à peine marcher... Ah l je voudrais bien retourner près de mon père , dans notre village !... Le boutonnier s'empresse de faire ras-
108 GHAPITBE IV.
seoir sa ptoiégée^ puis il raconte aux époox Biebat toute rhistoire de la f eune fille et la manière dont elle a été trouTée par M. Féroce, eodomiie près du Café aux pîeds luuiiides.
Malgré sa figure de Cosaque, Désiré <iliireau avait de rentrainenent, 4e la chaleur lorsqu'il s'intéressait à quelqu'un; il a entre* oaélé sa narratioa de juroos et d'exclamations qui en ont aicore augmenté Feffet, «l lorsqu'il a fini de parler , uiadamr» fiichat saute hors de son liA, au risque de mmirer, non pa$ ses f<mues , «aïs ses os, puis elle court prendre les mains de Rose eo s'écrianti
— Pauvre jeune fille ! . .. pauvre petite ! .. . la nuit dans la me \ sans savoir 0Ù coucher !• .. fit ce vilain bandit de perverti qni voulait l'euuaener cbee lui... profiter de sa malheureuse positîcm pour la perdre! Oh f gueusards d'hooHiiesf..* faut41 élre rhino-