SCÈNE VIII
Lls Pklcldens , hors ARTHUR.
Mad. W1LS0N.
Àh! mon fils, nous sauvons cet infortuné; mais qu'allonsnous devenir ?
Ne crains pas, chère maman; rien ne peut maintenant déposer contre nous.
Mftdl WILSON.
Q'ie répondre aux cris «le cette populace effrénée qui demande sa victime? qu'opposer à sa fureur j à ses emporteinensi
DONALD
Le sentiment de notre cbnsèlïènce, qui nous dit que nous avions brtèst) lai . ( Grand tumulte ci téiicur. Donald et Maria court à la crois, 'e. Madame JVilson tremUiute s' as— ■'ans un fauteuil. ) Les portes sont enfoncées !... la foule pénètre dans la maison!
Mad. AVILSON.
Nous sommes perdus !
( Maria accourt près d'elle. ) DONALD.
On monte après les grilles... on cherche à gagner cette
croisée !...
Mad. WILSON.
Nous allons périr victimes de ces furieux !
MARIA
, \, , -cSSUS
Il me semble que enlenus marcher dans lapt ■
DONALD
Grandi Dieu. {Il court au secrétaire pour prendre des armes. )
,1. AriLsorr, effrayée.
Paix! (On écoute en silence. Des pas se font entendre dans les corridors et les escaliers. )
DON ALD
Nos dangers sont grands-.) il esl vrai ; mais la fuile n'est peul- ,A.l1(. pas ( e imp ihle : il l'util la lenler ; sortons pur ce
je , : lions nous jeter dans l'asile que Patrice était venu nous offrir hier.
niad. \fiLSoy.
Suivons se> conseils-., vous, Maria, prenez ce porte-feuille, ces bijoux. .
dO'-ai.u , Baissant des pistolets dans le secrétaire àoanche.
Voilà les miens ' ils me serviront à séduire quiconque tenterait de nous résister. Vite , partons.
maria , apercevant deux hommes qui escaladent le baie
Ali ! nous sommes pen'
donald , faisant Jeu sur eux.
Au contraire, nous sommes sauvés !
'Les dur hommes tombent sur le balcon. ^Madame
Wilson et Maria , tovjt urs protégées par Donald s sor~
te ut virement. )