‹ La famille irlandaise; mélodrame en trois actesChapitre 35 sur 46 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

ARTHUR, seul , il se traîne avec peine. Il est couvert de sueur et de poussière.

Ils ont tous disparu; pourquoi celte frayeur à mon aspect? Serais-je tombé dans quelque nouveau piège ?Eh 1 qu'importe après tout? la fatigue m'accable, mes forces m'abandonnent, je sens que je ne saurais aller plus loin... que faire? les gens de cette ferme ne tarderont pas sans doute à se montrer; s'ils me découvrent, ils peuvent me trahir, me livrer à mes persécuteurs. Comment les éviter? {Apercevant l'escalier qui conduit à la chambre qui est à droite. ) Cet escalier... où peut-il conduire ? Ah, Nelly, ma chère Nelly !.... c'est pour toi , pour toi seule que je cherche encore à conserver mon existence. {Montrant la chambre. ) Celte chambre peut m'offrir pour quelque temps une retraite. 11 n'y a pas à balancer, il faut m'y réfugier. Mes paupières fatiguées appèlent le sommeil : il m'est impossible de le vaincre. {Entendant du bruit. ) Relirons-nous , et abaïuloimons-ncus à no-» tre destinée. ( Ilfcrme la fenêtre, }

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