‹ La famille irlandaise; mélodrame en trois actesChapitre 46 sur 46 · SCÈNE XVIÏ · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIÏ

Les précédens, MAC-OWL, un officier, mac-owl 5 apercevant Arthur.

Le voici !.. enfin il est en notre pouvoir!

ARTHUR

Pas encore.

( Il tire un coun de pistolet sur Mac-Owl et lemanque. Celui* ci se précipite sur Arthur le sabre à la main; mais Nelly court au devant du coup , et fait à Arthur un rempart de son corps ; un combat s'engage. Les forces de Nelly s'épuisent, elle est desarmée; elle fuit: Donald, qui voit son danger accourt , combat , e t frappe d'un coup mortel le furieux Mac-Owl. Au même instant, le bruit d'une vive fusillade se fait entendre. Des milices entrent en desordre, eliss sont poursuivies par les villageois et Patrice. Madame WiUon, échappée des mains de Marguerite , est accourue près de ses enfans. Un Aide-dc-Camp du Général Lake

parait) il est précédé de JVilllams y et de tcu'es les femmes du village. )

SCÈN.'Ê XVI lï ET DERNIÈRE.

LEsPrÉCllDENS, UN A1DF.-DE-CA \IP, WILLIAMS, VILLAGEOISES,

suite de V Aide-de-camp.

"Williams, en entrant.

Victoire! victoire! victoire!

i '.iio^-UE- CiiviP , s'adrejsant à Tous. Arrête/."' arrêtez?., quand cesserez -vous de répandre le sang de vos concitoyens?

TOUS

Que vois-je?.. qu'entends-je ?..

l'aide-de-camp , à A'ïhur.

Colonel, j'étais à votre recherche, : paix est signée; le rai Lake, muni de pleins pouvoirs, ;i hi;l pacifié, vos droits son: reconnus, les rebelles sont pardonnes, et voire nom est le premier sur la liste.

TOUS

O bonheur!

"WILLIAMS

Qui; mai.; il y a cependant an malheur. Lord Doutai est arrêté. On dit qu'il a voulu trop biei' faire, et ça J'ai t nid, queuqu'fois de faire trop bien. Le Général Lake a arrangé tout ça: il n'y a plus de querelles, plus de haine , tout le monde s'embrasse, et demain à midi on illumine VValeriord. arthur , à Nelly.

Chère épouse I

Aiad. WILSON.

Mes enfants, quel heureux jour !

DONALD

Allons, pour ma première campagne, j'ai joné de bonheur ! i.'aide-di;-camp , remettant une cpèe à Arthur. nsieur,. reprenez votre épée, et conservez le grade dont ous 'tes revêtu, comme une preuve de la haute confiance : le vous inspirez.

ARTH'JR.

na patrie! des jours pins heureux vont donc luire poui loi! oublions toutes nos haines, (fonfondons tous les partis, que ces armes parricides que nous tournions contre nuiis- .nèines, ne servent,» punir que L'étranger audacieux qui userait attenter aux libertés de l'Irlande !

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