‹ La famille MassicotteChapitre 140 sur 143 · VI. — David, 13 août · texte numérisé non relu

VI. — David, 13 août

Fournier, Eva, fille de .

Marié civilement à Lowell, Mass., il a fait bénir son mariage au printemps de 1903.

1903, (21 septembre) SACRE-CŒUR DE MONTREAL

VIL— MASSICOTTE, Ferdinand-Philippe.

VI. — Joseph, 18 janvier 1853- Plante. Marie-Jeanne, fille de .

Familles que nous n'avons pu classifier faute de renseignements suffisants

MASSICOTTE, Joseph. l85°?

Godbout, Julie.

Edzvidge, b3 23 avril; s3 13 juillet 1851.

MASSICOTTE, Joseph. 1862?

Pérus, Emilie.

Alfred, b10 26 août 1863.

MASSICOTTE, Sévère. 1864?

Massi cotte, Emilie.

Anonyme, s 1X 27 février 1865.

MASSICOTTE, Pierre.

Tessier, Marguerite.

Joseph-Oncsime, b ' 27 avril 1866. — Ferdinand-Louis, b 3 3 juillet 1868.

MASSICOTTE, Jean.

Duval, Julienne.

Laura, b ; m12 11 septembre 1899. à Charles Yigxault. —

Jean-Edouard, b 12 23 janvier; s12 28 avril 1869.

MASSICOTTE, Charles.

Massicotte, Olivine.

Georgiana, b ; s18 27 janvier 1900.

MASSICOTTE, Elzéar.

Gougeon, Clémentine.

Paul-llmilc, b St-Henri de Montréal, 25 septembre 1900.

MASSICOTTE, François-Xavier.

Rousseau, Vitaline, fille de François-Xavier et Julie Massicotte. Marie-Rosa, b11 21 mars 1893.

FAMILLE MASSICOTTE 127

MASSICOTTE, Anselme.

Veillet, Marie.

Marie-OHvo-Bertha, b11 25 juillet 1894. — Marie-Eva, b11 7 décembre 1901.

MASSICOTTE, Philippe.

Dion, Victoria.

Joseph-Hormisdas, b 41 19 novembre 1901.

Actes que nous n'avons pu classiîier faute de renseignements suffisants

Ste-Geneviève de Batiscan.

Marguerite Massicotte, veuve de Richard Gaucher, m. 9 janvie- 1825, à François Normandin, veuf de Josephte Germain.

Marguerite Massicotte, épouse de Joseph Maurier, s. 2 juin 1827.

Marie Massicotte, épouse de Marcel St-Arnaud, s. 8 novembre

Henriette Massicotte, veuve de François St-Arnaud, s. 4 novembre 1890.

Philie Massicotte, épouse d'Olivier Dessureau, s. 10 octobre 1899.

Thcrsile Massicotte, épouse de Joseph Trottier, s. 24 juin 1902.

St-Narcisse.

Julie Massicotte, épouse d'Honoré Adam, s. 24 décembre 1894.

Batiscan.

Louis Massicotte, époux d'Adèle Denis, s. 1 août 1889.

Solinie jlassicotte, s. 1 mai 1891.

Joséphine Massicotte, épouse d'Hercule Fugère, s. 2 mai 1895.

St-Prosper.

Joseph-Michel Massicotte, s. 22 mai 1892.

128 généalogie de la famille massicotte

Notre-Dame de Montréal.

Emilie Massicotte, épouse de Joseph Leblanc, s. 18 septembre

Elconore Massicotte, épouse d'Abraham Baribeau, s. 13 juillet

LI1AMPLAIN.

Jean-Baptiste Massicotte, s. 20. mars 1792.

St-Luc.

Marguerite Massicotte, épouse de François Normandin, s. 15 janvier 1867.

St-Stanislas.

Marie Massicotte, veuve de Pascal Tessier et Joseph Francœur, veuf de Marguerite Tessier, m. 29 septembre 1875.

Sophie Massicotte, épouse de Charles Bédard, s. 26 novembre

Marie Massicotte, épouse de Joseph Fraucceur, s. 3 août 1883.

Céleste Massicotte, veuve de Louis Thivierge, s. 10 avril 1885.

St-Pierre les Becquets.

Alcxandrinc Massicotte, épouse d'Onésime Pépin, s. 29 août 1875.

Ste-Mélanie.

Euicrcucc Massicotte, épouse de Joseph Lafrenière dit Desrosier-, s. 29 décembre 1858.

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Eugène Massicotte,

époux 1° d'Olivine Cloutier, 2" d Oliva

Sanschagrin.

GEORGES Massicotte, époux d'Emma Lanouette.

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Théotime Massicotte, époux de Joséphine Massicotte.

Alfred Massicotte, époux de Léonie Chartier.

Appendice

Pièce A

Contrat de mariage; entre Jacques Massicot et Catherine Baril

Batiscan, 28 juin t6ç6

Par devant François 'irottain, notaire royal, garde notes au ^ap de la Magdeleine, Champlain, Batiscan, et témoins bas nommés, fut présent le sr Jean Baril, habitant de Batiscan et Elizabeth Gagnon, sa femme, de lui bien et dûment autorisée pour la fin des présenter, au nom et comme stipulant pour Marie Catherine Baril, fille du dit sieur Baril et de feue Marie Guillet, à ce présente et de son consentement d'une part;

Et le sieur Jacques Massicot, fils de Jacques Massicot et Jeanne Landry, ses père et mère, de la paroisse de St-Pierre du Gist, évèché de Saintes, pour lui, en son nom, d'autre part ;

Lesquelles parties, volontairement, en la présence et du consentement de messieurs et dames leurs parents et amis, pour ce assemblé?, de part et d'autre, savoir : de la part du dit Baril, sa femme et leur fille, Jean Baril, Louis Guillet, Jean Moreau, Anne Guillet, sa femme, Nicolas Rivard, sieur de la Vigne, commandant de la milice de Batiscan, et dame Catherine Sdint-Per, sa femme, et du côté du dit Massicot, Louise Landry, le sieur Damien Quatresous et 'e sieur Nicolas Rivard de Batiscan, ont volontairement reconnu et confessé avoir fait les traités et promesses de mariage qui s'en suivent : C'est à savoir que le dit sr Baril et la dite Gagnon, sa femme, ont promis et promettent donner et bailler la dite Marie Catherine Baril, leur fille, par nom et loi de mariage, au dit Massicot qui l'a promis prendre pour sa femme et légitime épouse, comme aussi la dite Marie Catherine Baril promet prendre le dit Jacques Massicot pour son mari et légitime époux, en face et sous la licence de notre mère Sainte Eglise apostolique et Romaine, le plutôt que faire pourra et qu'il sera avisé et délibéré entre eux, leurs dits parents, et à unir si Dieu et notre dite Mère Sainte Eglise y consent et accorde, pour être les dits futurs conjoints vivre en commun en tous biens

meubles et conquêts immeubles, suivant la coutume de la ville, vicomte et prévôté de Paris, tenue en ce pays, par laquelle coutume ils prétendent que leur communauté soit réglée et gouvernée, encore que lors de la dissolution du dit mariage, les dits futurs époux fussent dorénavant en leurs lieux ou ailleurs situés pour coutume ou disposition contraire à laquene ils dérogent et renoncent pour ce regard. Xe seront les dits futurs époux tenus d'aucune charge, dettes, ni hypothèque, l'un et l'autre, faite et créée avant leurs épousailles et si aucune y a seront entièrement payées et acquittées par celui qui les aura faites et créées et sur son bien. Laquelle dite future épouse, le dit futur époux prend avec tous ses droits à elle échus par la succession de la dite feue Marie Guillet, sa mère, consistant, les dits droits, à la somme de cinq cents livres tournois, suivant l'inventaire; laquelle dite somme de cinq cents livres, le dit sr Baril >A la dite Gagnotï, sa femme, solidairement, l'un pour i autre, sans division, ni dissension, renonçant au dit bénéfice, promettent et s'obligent bailler et payer la dite somme, à savoir : la somme de deux cents livres, le lendemain de leurs épousailles,et les trois cents livres, en trois termes égaux, cent livres à cnaque jour, dans trois ans, cent livres par chaque année, et en outre, pour la bonne amitié que le dit Baril et Gagnon, sa femme, porte à la dite Marie Catherine Baril, future épouse, lui promettent solidairement, comme dessus, lui bailler la somme de cent cinquante livres en deux vaches et autres meubles en dot de mariage et avancement d'hoirie de sa succession future, de laquelle entrera la somme de quatre cents livres en la communauté et la somme de deux cent cinquante livres qui sortira nature et propre à elle et aux siens.

Sera la dite future épouse par le dit futur époux, doué et douaire du douaire coutumier ou de la somme de six cents livres de douaire préfixe, à son choix, sans retour, à livrer et prendre sitôt que douaire aura lieu, sans qu'elle soit tenue le demander en justice et verbalement sur tous les biens meubles et immeubles présents et à venir d'J dit futur époux qui en deviendront chargés, à prêter, obligés, hypothéqués à garantir, fournir et faire valoir le dit douaire.

Le survivant des dits futurs époux aura et prendra pour son préciput hors part, et sans crue, jusque à la somme de trois cents livres à savoir: prendre sur la prisée de l'inventaire qui sera faite, ou la dite somme en denier comptant, au choix du dit survivant.

Sera loisible à la dite future épouse ou aux enfants qui naîtront du dit mariage d'accepter la comunauté ou à icelle renoncer si bon

lui semble et y renoncera à ses conventions matrimoniales

dons et douaires et préciput tel que dessus, le tout franchement et

quïttement,, sans qu'elle ni les dits enfants soient tenus d'aucune charge, dette, ni hypothèque de la dite communauté, encore qu'elle y eut parlé, s'y fut obligée ou y eut été condamnée dont elle sera requittée et indemnisée sur les biens du dit futur époux et ses héritiers comme aussi advenant le préciput de la dite future épouse sans enfants vivants du dit mariage, ses héritiers auront la même faculté et option à renoncer à la communauté ainsi que dit est et ce faisant, reprendre ce que la dite future épouse aura apporté au dit mariage le tout franchement et quittement comme dessus pour toutes lesquelles prises cependant la dite future épouse et ses héritiers auront leurs Hypothèques de ce ijourd'huy sur tous les biens meubles et .immeubles présents et advenant du dit futur époux ; nonobstant toutes coutumes et lois à ces présentes contraires, à laquelle ils dérogent et renoncent pour ce regard. Et pour faire insinuer ces présentes où il appartiendra en quatre mois d'huy, suivant l'ordonnance, les dites parties ont fait et constitué leur procureur général et spécial le 'porteur du présent auquel ils donnent pouvoir de ce faire et

d'en acte au moyen des présentes, promettant et s 'obligeant,

il et la dite sr Baril et sa femme renoncent.

Fait et passé à Batiscan, maison du dit Baril, ce jour d'huy vingt-huit juin, l'an de grâce, mil six cent quatre-vingt-seize en présence de Jean Brisset et Michel Pinot, habitants de Ste-Anne, témoins requis et appelés. Signé le dit Baril, Nicolas Rivard, sr de la Vigne, Louis Guillet, Jean Moreau, Nicolas Rivard, le fils, la dite Gagnon et le dit Notaire — et le dit futur époux, le sr Quatresous, Jean Baril, le fils, et la dite Anne Guillet, les dits Brisset et Pinot ont déclaré ne savoir signé, de ce interpelé après lecture faite, suivant l'ordonnance. Quatre ratures de nulle valeur.

N. Rivard, Jean Baril,

Nicolas Rivard, Louis Guillet,

Jean Moreau.

F. Trottai n,

Notaire royal.

(Sur le même acte)

L'an mil sept cent trois, le vingt-huit de juin, par devant François Trottain, notaire royal et garde notes, au Cap de la Madeleine, Cnamplain, Batiscan et Ste-Anne, en la Nouvelle France, résidant à Batiscan, soussigné, témoins ci-bas nommés, fut présent Jacques Massicot, de Batiscan, et Marie Catherine Baril, sa femme, de lui bien et dûment autorisée pour l'affaire des présentes, lesquels ont

reconnu et confessé avoir reçu du sr Jean Baril, leur père, la somme de cinq cents livres tournois, tant en argent que autre denrée, autant valant, pour la dot du mariage de la dite Marie Catherine Baril, fille du dit Baril et de feue Marie Guillet. première femme du dit Barfl, laquelle dite somme de cinq cents livres lui ava:t été promise par le présent contrat ue mariage et ce pour tout droit à elle appartenant à elle de la dite défunte Marie Guillet, sa mère, de

laquelle dite somme de cinq cents livres le dit Jacques Massicot et la dite Baril quitte et décharge le dit Jean Baril, leur père et tous autres ; consentent que du dit paiement soit fait mention sommaire par tous notaires sur ce requis, sur le dit contrat de mariage, ce qui ne servira avec les présentes que d'un seul et même acte, promettant, s'obligeant et renonçant.

Fait et passé, étude du dit notaire, l'an et jour que dessus, en présence des sieurs Louis Guillet et François Frigon de Batiscan, témoins à ce requis et appelés, signé avec le dit notaire et le d't Massicot et la dite Baril ont déclaré ne savoir signer de ce enqui>, suivant l'ordonnance. En passant les présentes, les dits Massicot et la dite Baril ont aussi reconnu et confessé avoir reçu du dit Baril leur père et de feue Elizabeth Gagnon, leur belle-mère, seconde femme du dit Baril, la somme de cent trente livres en avancement d'hoirie de leur succession future, dont quittance. Signé ainsi que dessus.

Frigon, Louis Guillet.

Trottai n. N. R.

Pièce B

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