‹ La famille PanetChapitre 15 sur 85 · LOUISE- ROSE PANET · texte numérisé non relu

LOUISE- ROSE PANET

Née à Québec le 23 avril 1767.

Décédée à Sainte-Marie de la Beauce le 31 mai 1851, et inhumée dans l'église de cette paroisse.

Première génération : )can-Cïaucîe Panel Deuxième génération : Jean-Antoine Panet

JEAN-ANTOINB PANET

Né à Québec le 8 juin 1751.

Le 31 août 1772, il se faisait donner une commission de notaire.

On pouvait alors exercer simultanément les professions d'avocat et de notaire. M. Panet en profita pour se faire recevoir avocat. Sa commission est du 22 octobre 1773.

En 1775, M. Panet laissa là son étude de notaire et avocat pour voler à la défense du pays envahi par les Américains.

Le 30 avril 1785, le Conseil législatif adoptait une ordonnance qui fixait que dorénavant les professions d'avocat et de notaire ne pourraient être exercées ensemble. Cette même ordonnance requérait ceux qui exerçaient les deux professions de faire un choix immédiatement. Jean-Antoine Panet abandonna le notariat pour se consacrer exclusivement au barreau.

Georges III, qui avait beaucoup d'estime pour sir Jeffery Araherst, avait inconsidérément promis de lui donner les biens des Jésuites du Canada.

Lorsqu'on vint pour dresser les lettres patentes en faveur de Amherst on s'aperçut que toutes sortes de raisons s'opposaient à l'octroi de ces biens. Le gouvernement anglais laissa alors traîner les choses en longueur.

En 1787, Amherst ayant insisté de nouveau pour obtenir ce que Georges III lui avait promis, le gouvernement anglais, pour en finir, donna instruction à lord Dorchester, gouverneur du Canada, de former une commission chargée d'étudier si cette concession pouvait se faire sans léser des droits acquis.

Le 29 décembre 1787, Dorchester choisissait comme commissaires MM. Kenelm Chandler, Thomas Scott, John Cofi&n, Gabriel-Elzéar Taschereau, Georges Lawes, James McGill, Quinson de Saint-Ours, Jean- Baptiste- Melchior Hertel de Rouville et Jean-Antoine Panet.

La commission d'enquête se mit immédiatement à l'œuvre, et quelques mois plus tard, elle remettait son rapport au gouverneur. Les commissaires anglais et français n'en vinrent pas du tout aux mêmes conclusions.

M. Panet adressa à lord Dorchester un mémoire oîi il faisait voir toute l'illégalité et la partialité des commissaires anglais.

Ses confrères, MM. Taschereau, de Saint Ours et de Rouville le soutinrent éuergiquement dans toute cette affaire.

En 1792, lors de l'inauguration de la nouvelle constitution, qui créait uue Chambre d'Assemblée et un Conseil législatif, M. Panet brigua les suffrages des électeurs de la haute- ville de Québec.

Le 14 mai 1792, il leur adressait la lettre suivante :

"Aux libres électeurs de la haute- ville de Québec. "Messieurs et concitoyens,

"Je vous supplie humblement de m' accorder vos

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