LOUIS MERCIER
Yamachiche 26 février 1914.
Révérend Frère Elie,
Monsieur et cher Frère,
Je vous dois plus qu'un remerciement pour la nouvelle marque de sympathie que vous avez l'aimable bonté de m'ofïrir.
Je suis particulièrement sensible à l'estime d'un Louis Mercier. Je n'aurais jamais imaginé que ma pièce fût digne d'un tel honneur. C'est à vous que je dois cette joie, et je vous en rends grâces.
Si je ne craignais de blesser votre modestie, je me permettrais de vous louer en face. Mais, mon cher frère, que puis-je ajouter à la belle lettre de Mercier?
Laissez-moi tout simplement vous féliciter et vous remercier, encore une fois, pour toutes vos gracieusetés.