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La famille Renaud d'Avène des Méloizes

Ecartele, aux 1 et Jf de gueules, a l aigle d’argent becquée, membrée et couronnée d’azur, qui est de Coligny ; aux 3 et 3 dor, au sautoir de sable, qu% est de Fresnoy ,* et sur le tout : d azur, au chevron d’or , accompagné en chef de deux quinte feuilles d'argent, et en pointe d’une fourmi de même, qui est des Méluizes.

Timbre: couronne de marquis.

Cimier: un cert' issant

Devise: Droit partout.

LES RENAUD D’AVËNE DES MÉLOIZES

Le premier ancêtre connu de cette famille est Edme Renaud d’Avène, seigneur' des Méloizes, de Berges, etc. Il était originaire du Nivernais, où il tenait un rang distingué par sa naissance et ses alliances.

Il avait épousé, en 1650, Adrienne de Montsaulnin, fille d’Adrien, sieur de Montsaulnin, seigneur des Aubez, et de Marguerite de Bussy-Rabutin, dame de Chantal. Elle était la sœur du comte de Montsaulnin de Montai, lieutenant-général des armées du Roi.

Edme Renaud d’Avène des Méloizes eut trois fils. L’un fut lieutenant au régiment de Condé-dragons. Un autre, capitaine au régiment de Languedoc, périt à Landau en 1694. Il s’était trouvé, deux ans auparavant, à la bataille de Steinkerque, et avait eu un cheval tué sous lui. Le troisième, François- Marie Renaud d’Avène des Méloizes, fut celui qui s’établit au Canada.

Première génération : Frs. -Marie R. d’A. des Méloizes FRANÇOIS-MARIE RENAUD D’AVÈNE DES MÉLOIZES

Né à Lorrnes, évêché d’Autun, en Bourgogne, en 1655.

Dès 1668, nous le voyons dans le régiment de Condé.

En 1672, il était cornette de dragons, et, l’année suivante, cornette de cavalerie.

Le 5 mars 1685, il obtenait une compagnie dans le détachement des troupes de la marine. Il passa dans la Nouvelle-France la même année.

Le capitaine des Méloizes accompagna le marquis de Denonville dans son expédition contre les Tsonnontouans en 1687. Le 19 juillet de cette année, il signe le procèsverbal de prise de possession du pays des Tsonnontouans.

En 1696, le comte de Frontenac le signalait au ministre “ comme l’un des meilleurs et des plus sages officiers qui fussent au Canada.”

M. des Méloizes mourut à Québec le 22 avril 1699, et fut inhumé dans l’église paroissiale. (Q

Il avait épousé, à Québec, le 13 mai 1687, Françoise- Thérèse, fille de Nicolas Dupont, seigneur de Neuville et conseiller du roi au Conseil Souverain de la Nouvelle- France, et de Jeanne Gaudais. Madame des Méloizes mourut quelques mois avant son mari, à Québec, le 13 décembre 1698, et fut inhumée dans l’église paroissiale. Elle était âgée de vingt-huit ans.

De leur mariage naquirent :

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