SCENE X
jAULmE ; seule..
Ce soir, je recevrai ses adieux, et tout me dit qu'ils seront e'ternelsii... Vouée au malheur depuis l'instant de ma naissance, il n'est plus en mon pouvoir de m'y soustraire... Un seul asile peut encore m'ofTiir le repos... c'est auprès de ma pauvre mère.... Je le sens, ce dernier coup a brisé mou cœur, et bientôt j'aurai cessé de souffrir!. . Je vais donc encore coûter des larmes à mon père, à ma famille!... Ab ! du moins ce seront les dernières que je leur ferai lépandre. ( On entend du bruit, delà gaîté) C'est ma sœur, son mari... ne troublons pas leur bonheur par ma tristesse importune. Rentrons, et attendons l'instant où je quitterai pour jamais tout ce que j'ai de plus cher au monde.
Elle rentre dans le pavillon.