‹ La famille Sirven; ou, Voltaire à Castres. Mélodrame en trois actesChapitre 32 sur 50 · SCENE XVI · texte numérisé non relu

SCENE XVI

Les Mêmes, SIR YEN.

STRVEN, accourant paie , effrayé.

Mes amis... Pauline... avez-vous vu ma fille? Je l'attendais... je ne la vois ç\iis.

ADOLPHE

Ail! M. Sirven, des scp'iërals ! j'ai voulu la défendre j mais un coup de feu... les forces m'ont manqué... et j'ignore,..

SIKVEN.

Qui donc a pu coramettr'' un pareil crime ?

ADOLPHE, avec fureur.

Qui? celui dont les hoirihles menaces retentissent encore à mon oreille! l'ennemi de votre famille, le mien, puisqu'il m'a ravi Pauline !

Ail ! c'est Brémont I

TOUS

JBrémont !

Infâme scélérat! Rendons-nous à l'instant même chez lui... Venez, Sirven...Vous, mes amis, parcourez la campagne, et revenez promptemeot nous instruire de tout ce que vous aurez appris.

SIRVEN

Alil courons, courons sauver ma fille.

Des cris de douleur se font entendre dans Véloignement-

Quels sont ces cris?

SIRVEIÏ.

Serait-elle délivrée?

Le bruit redouble.

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