SCENE XIX
Les Précédents, BRÉMONT.
BREMONT, en entrant.
Instruit de votre malheur, j'accours...
SIRVEN, avec fureur.
Misérable, voilà encore mie de tes victimes!
BREMONT
Monsieur î
SIRVEN
Et tu oses reparaître à mes yeux ! . . . et tu ne crains pas la vengeance du ciel !
BRÉMONT, à part.
Toi seul as tout à craindre.
the'rÈse, désignant le fond, et cachant sa figure. Ah ! ma sœur !
Le cri de Thérèse attire V attention générale. On voit Pauline pâle, inanifnée et les cheveux flottants, portée sur un lit de feuillage par quatre villageois. Lasalle et Adolphe sont près d'elle; plusieurs femmes l'entourent en pleurant. A cette vue , Brémont, par un mouvement involontaire, recule et cache sa figure dans ses mains. Madame Lasalle est sur le seuil de sa maison.
SIRVEN
Ma fille !... 6 mort! viens donc me frapper aussi!
tue'rÈse , à ses genoux.
Mon père !
VOLTAIRE > à Brémont.
Malheureux ! tu frémis à la vue de cette jeune infortunée ! Puisse son ombre vengeresse s'attacher à toi, et te poursuivre jusqu'au dernier jour de ta vie !
Brémont reste accablé, les paysans le montrent avec horreur. La toile tombe sur ce tableau.
Fin du second acte, La Fam, Sirven, 7
( So )