SCENE XV
Les Mêmes, THIBAUT, SIRVEN, THÉRÈSE, LÂSALLE, Mad. LASALLE, ADOLPHE , LRÉMOJST , GERMAIN , Gardes , Paysans, Paysannes, Valets, etc.
Mad. LASALLE.
Ali! M. de Voltaire !... Ou le saisit, on l'entraîne!... il est perdu.
PAULINE
Mon père!... mou père!*. .
L'infortune'!
ADOLPHE, entrant au fond, et défendant Sirven que les gardes veulent entraîner.
Vous ne nous séparerez pas, ou vous me donnerez la mort !
PAULINE , apercevant Sin>en et courant dans ses bras. Ah île voilà!... mou père!...
SIBVEW.
Ma fiUc !
TOUS
Elle le reconnaît !
PAULINE
Non , tu ne mourras point!
brémont , af>ec effroi.
Pauline !
PAULINE, ramenant son père sur le devant de la scène.
Toi, l'assassin de ta fille!... toi, mon père, mon hon^erel... (allant à tout le inonde. ) Ne le croyez pas ! ne le croyez pas !... c'est moi , moi seule qui , poursuivie par d'infà lies assassins !... (^/î ce moment, elle aperçoit Germain qui cherche à se cacher parmi les gardes , et jette un cri d'horreur en disant : ) Le voilà ! le voilà !
tous.
Germain î
PAULINE
C'est lui qui m'a forcée à me précipiter dans les flots !
ADOLPHE, se précipitant sur lui.
Mise'rable ! déclare ton crime !
voltaire.
Assurez-vous de lui.
eremont.
Que faites-vous? une tdle accusation!...
Est irrécusable, Monsieur; le délire de Pauline a cesse'; elle a reconnu son père; BI. de iiiéuiout, je vais me rendre à Castresj je vais conduire
Sirvcn aux piocls des magistrats; je prourerai son innocence, el Je demanderai vengeance des calomniateurs.
BREMOWT.
Vous m'y trouverez, Monsieur.
Il sort. Les gardes emmènent Germain.