ACTE I, SCÈNE VIU
TODS.
pie 4 raiseq, nous étions fous,..
Non, plus de querelle entre nous!.,,
(Hs remettent les épées aui fourreaui .)
FaNCHOKNETTE, reprenant le motif de l'air aecompagno par les jeunes gens,
■ Jouer sa trie,
Quelle folie I Quand l’avenir
Est le plaisir.
Belle jeunesse.
Garde sans cesse Tous tes beaux jours Pour les amours! '
LES JEENES SBiGNEUBi
Jouer sa vie.
Quelle folie !
Quand l'avenir Est le plaisir,
Avec ivresse Gardons sans cesse Tous 'nos beaux jours Pour les amours!
Croyez-moi, Messeigneurs, le plus beau coup do lansquenet ne vaut pas la vje d’un gentijhopdinolM*
LE ca«v|tLiEB, riant.
Messieurs. Èapchoiwettç a comm# le père Paacal...
FANCIIOTtNETTE.
Qu’en savez-vous, chevalier?... vous n'allez jamais au sermon!...
DON JOSÉ
Cette fille-là parle d’or!...
C’est la langue que vous aimez le mieux, don José!...
LE CHEVALIER
Messieurs, je propose vingt louis pour la leçon de morale de Fanchonnelte.
Donnez-les à mon laquais, chevalier; vous vous ruineriez à payer toute la morale dont vous avez besoin.
GASTON, riant.
Allons, allons, Fanchonnette n'a pas fait ses griffes ce matin...
C’est que j’ai à causer avec vous. Monsieur Gaston!
GASTON, à pari.
Gare aux égratignures!...
LE CHEVALIER
Retournons à table, Messieurs.... viens-tu, Listenay?...
GASTON
Je vous suis dans l’instant!...
DON JOSÉ, à part.
Allons retrouver nos amis... et leur porter notre manifeste. (Il s’éloigne par le fond à gauche.)