M">' MENDOZA
Approchez-vous de moi... (A Onslon, qui se place à côjé d’elle.) Là.i. là..» (L’éeariant de la main.) Un peu plus loin... je suis encore coquette., je ne veux pas que vous me voyiez de trop près...
Gaston.
Pourtant, bonne tante, je brûle d'envisager vos traits, qui doivent respirer la grâce et la bonté.
M”» MENDOZA, souriant.
Oh! croyez-moi, tout cela n’est fort séduisant... J’ai la figure de mon âge, mon enfant!
GASTON
Bah! maintenant que noos vous tenons... nous vous ferons vivre jusqu’à cent ans !