SCÈNE II
Et pense à ses bétes parler », Ferai-Je* En dût-on affoler.
Qu'il ne te sortç de la bouche Que Bée.
ue; berger.
Allez, le cas me touche :
Sur mes gardes je me tiendrai) Soyez sûr^ et très-bien ferai Tout.
pathcun.
Même à moi, pour quelque chose Que je te die ou te propose, Pas d'autre réponse !
LE BERGER
C'est dit.
Tenez-moi pour un interdit, Si, quoi qu'on me chante ou me sonne Aujourd'hui, je dis à personne, Même à vous, que le mot appris :
Bée.
Ainsi, saint Jean! ^era pris Ton adversaire. Quelle moue
142 ACTE. MJ,
Mais, aussiyjais i^e le me loe,j Quand ce sera faict, de ta paye.
Le Bergîer.
Monseigneur, se je ne vous paye A vostre mot, ne me cHfez Jamais, Mais, je vous prf , voyez Diligemment à ma besongne.
Pathelin.
Par Nostre Dame de Boulogne !
Je tiens que le juge est assis, Car il se siet tousjours à six Heures, ou illec environ.
Or vien après moy : nous rHiron Pas tous les deux par une voye.
Le Bergier.
Cest bien dit : afin qu'on ne voye Que vous soyez mon advocat T
Pathelin.
Nostre Dame! moquin, m9^uat^ :
Se tu ne payes largement!...
Le Bergier^
Dieux! à vostre niot vrayeoient,.
Monseigneur, n'en faictes nul doubte,
Il fera! Maifeque je me I6ue ''^ ''*-^'* De ta paye après : il le faut'. ^ ^ '^ ^ !^
LE BERGER
Si je ne paye à vq^ mot,
Ne croyez., maître, aucune chute 6.^ ». >
De moi. Mais voyez à ma çausm ^ ; •
Diligemment.
Vers cinq ou six, Chaque jour le juge est assis.
Viens après moi, par une voie Opposée...
LE BERGER
Afin qu*on ne voie Que vous me conseillez? Bien dit.
Puis paye amplement, sans crédit.
Ou gare 1 ^
N'ayez. ^
LE BERGER
A votre mot ; nul dôme
,(44 ' xûrtnu/^
Pathelih; séifl. '
Hé dea, ril ne pèulf, H déboute.
Au moins\ auray>-je une'^pinocki t:
J'auray de luy, ^Ht chevm cocfie,f^ Ung esca ou deàx, pmrmApàiWi.^