‹ La farce de Patelin et ses imitationsChapitre 24 sur 81 · Fûrwar, mir kommen thut Zu spat am abend ailes gut · texte numérisé non relu

Fûrwar, mir kommen thut Zu spat am abend ailes gut

Bas ich mein haut gar kaum erirag.

— A rapprocher du Henno (A. I, se. i) : « Rien de plus tardif « que le bien, pour moi que le travail du jour accable sans re- « lâche, de sorte que le soir, c'est à peine si la lassitude me laisse « la force de bâiller. »

Nil serius 'inihi est bono, eut labor Tantum diurnus incubât : quod vesperi Jam vue queam prx pigritud'ne hiscere.

[Note du Traducteur].

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